Résultats de recherche pour “France Adine” 361 à 390 (935)

Petites fables destinées au néant
Carino Bucciarelli est un écrivain qui chemine hors des sentiers battus. Métallurgiste, puis enseignant dans une école qualifiante…

Robbe-Grillet : l'invention du nouveau roman
Il dérangea, fascina, exaspéra. Il suscita plus d’articles haineux qu’aucun de ses contemporains. Mais il sut…

La bande dessinée en France à la Belle-Epoque
Dans l’imaginaire des Français, la Belle Époque n’est pas immédiatement reliée à la bande dessinée,…

Les lieux communs, Suivi de Trois nouvelles
En cette belle journée de printemps, dans la campagne yproise, deux bus roulent vers le domaine de Bellewaerde. L'un transporte…

Depuis la mort de sa fille, Tuco, un ancien flic recyclé en détective privé, n’est plus que l’ombre de lui-même. Ses journées sont rythmées par l’alcool et les histoires sans…

Il y a comme une surcharge électrique dans le courant continu qu’injecte l’écriture de Jérémie Tholomé sur la page. Texte lauréat du Prix Hubert Krains 2021 décerné par…

C’est à la faveur ( ! ) de l’époque où nous étions confinés au creux de nos logis que Jean-Luc Outers a perçu « le son de la terre ».Il avait toujours eu le sentiment…

Ces jours-là jours de énième scandale pédophile, énième bavure policière, énième féminicide, énième incident mortel dans une usine, ces jours-là, lendemains…

On sait de Philippe Leuckx cette sensibilité littéraire qui vaut à la communauté des lettres de nombreuses recensions qu’il consacre à ses confrères et consœurs, poètes comme…

Dallas, 22 novembre 1963. Lors du passage de sa limousine dans une rue de la capitale texane, John Fitzgerald Kennedy est assassiné de 3 balles. Dans son dernier souffle de vie, il se souvient…

Arthur, où t'as mis le corps ?
Vaudrait mieux pas y aller, se dit Ernest. Qui s’appelle Boris, d’ailleurs. Il est un peu poète. La chanson française, ça le connaît. Pourtant,…

Le roi d’Escurial ne supporte pas d’entendre ses chiens hurler à la mort, tandis que sa femme agonise. Il demande à son fou de le faire rire, mais Folial ne…

Nos regards se sont croisés : La scène de la rencontre avec un animal
Parmi les prix qu’elle a décernés en 2021, notre…

L’institution de la littérature
Jacques Dubois a eu une carrière riche, cohérente et multiple [1] . L’enseignement universitaire (d’assistant en Moyen Âge à professeur…

Emily Jensen, sociologue franco-anglaise, met au monde une petite Sophia, après avoir vécu un mariage difficile où elle était sans cesse rabaissée. À la naissance de sa fille,…

Rarement les sortilèges du verbe se font sentir avec une telle fulgurance, une telle intensité à l’occasion…

La collection Espace Nord réédite en 2022 deux textes de Laurence Vielle , Zébuth ou l’histoire ceinte , ainsi que L’Imparfait . L’occasion…

New Valley, 2016. Immeubles en ruines. Fenêtres murées. Trafic des âmes et pneus en flammes au coin des rues. Dans cette métropole à l'agonie, moi, Randall Hollister, cocaïnomane né…

Un héritage d’amour . C’est le beau titre du dernier roman de Myette Ronday , bruissant de personnages tour à tour insolites et attachants ; brassant les époques…

"Ou Sodome et Grosso Modo si l'on préfère ! Nous sommes en effet en Presque-Poésie. À l'orée. À l'oreille et Hardy comme il a déjà été dit et redit.…

Sylvain Brunard est un cinquantenaire sans histoires. Il mène une vie paisible de célibataire endurci ponctuée de soirées au resto du coin et de rencontres dans son quartier bruxellois…

Laura TINARD , J’ai perdu mon roman , Seuil, coll. « Fiction & Cie », 2022, 320 p., 19,5 € / ePub : 12,99 € , ISBN : 978-2-02-149402-0Le premier roman de Laura Tinard…

De livre en livre, Diane Meur innove et surprend. C’est encore le cas avec ce roman, Sous le ciel des hommes , à la fois grave et malicieux. Le premier protagoniste en est…

« La mort de Barbara fut un écroulement. Elle enténébra le cœur du chevalier, ombra son esprit, fissura son âme. »Le livre de Bernard Caprasse ,…

Dans la collection « Documents pour l’Histoire des Francophonies » qu’il dirige aux éditions Peter Lang, Marc Quaghebeur publie le premier volume d’une somme qui en comptera cinq : Histoire, Forme et Sens en littérature. La Belgique francophone . Si l’auteur y rassemble – encouragé par le regretté Jean Louvet – une série d’articles publiés depuis 1990, il ne s’agit pas d’une simple réédition : sélectionnés avec soin, les textes ont été retravaillés parfois en profondeur, ré-intitulés, ordonnés à la fois selon la chronologie des périodes traitées et selon le point de vue adopté. Ces coups de projecteur mettent en relief avec une grande précision la diversité et la complexité des relations entre histoire générale et œuvres littéraires – car tel est le fil conducteur de l’entreprise. Sans s’attarder aux micro-structures textuelles – de minimis non curat praetor –, l’auteur parcourt à grandes enjambées les siècles et les règnes, le champ international de préférence aux terroirs, les mythes nationaux et les idéologies officielles, le romanesque et le théâtral davantage que la poésie, les récits extravertis plutôt que les introvertis. Ainsi traque-t-il obstinément « l’enracinement et l’articulation des faits littéraires dans et à l’Histoire », ses recherches l’ayant progressivement convaincu qu’il existe un « lien génétique entre l’Histoire et les Formes ». L’entreprise n’est pas sans risque. Expliquer le surgissement et le contenu des œuvres littéraires par les caractéristiques du contexte où elles sont nées mène généralement à une vision déterministe où sont oubliées tant la position spécifiquement subjective de l’écrivain que la structure interne du texte. M. Quaghebeur ne tombe pas dans ce travers positiviste, précisément parce qu’il ne fait pas de l’explication de texte. Ce qui l’intéresse chez De Coster ou Kalisky en passant par Verhaeren, Maeterlinck, Bauchau, Compère, c’est de repérer dans leurs écrits les échos – tantôt manifestes, tantôt plus discrets – de l’histoire passée ou contemporaine de la Belgique, et d’analyser ces échos pour en identifier la logique sous-jacente : idéalisation de personnages ou d’épisodes, mythification, déformation, parodie, dénégation, etc. Il affirme en particulier la propension des écrivains belges à éluder les événements survenus, à se réfugier dans l’imaginaire, le légendaire, le fantastique. Et « si renvoi à l’Histoire il y a dans la fiction belge de langue française, c’est foncièrement à travers les figures de l’échec historique ou de la sortie de l’Histoire »… Avisé, l’auteur ne se contente pas de revisiter le panthéon des chefs-d’œuvres estampillés, lequel donne de toute littérature une image faussée. D’une part, il redécouvre des livres peu connus de Nirep, G. Eekhoud, M. Van Rysselberghe, Rosny ainé, sans négliger les genres paralittéraires comme la bande dessinée ; d’autre part, il examine de nombreux ouvrages, textes et articles non littéraires qui concernent l’histoire et l’identité nationales, offrant ainsi d’utiles points de comparaison ou de référence.Intitulé L’engendrement (1815-1914) , ce Tome 1 montre l’importance de certains mythes dans la construction de l’identité nationale, particulièrement l’« âge d’or » de la période 1450-1560, ou la « culture belge » comme confluent des cultures latine et germanique, tandis que le rapport à la France fait l’objet d’une attention soutenue, notamment en ce qui concerne la question de la langue ou l’histoire des lettres à la Gustave Lanson ; la colonisation du Congo et le déclenchement de la Grande Guerre ne sont pas, eux non plus, sans relation avec la production littéraire, ce que l’auteur démontre de manière convaincante. D’une grande richesse intellectuelle et informative, ces pages sont toutefois d’une lecture ardue. La formulation est souvent abstraite, elliptique, surtout dans les passages généralisants. Plus curieusement, M. Quaghebeur ne définit pas les grands concepts sur lesquels s’appuie son édifice. Ainsi, ce qu’il dénomme l’« Histoire » se réduit le plus souvent, sous sa plume, à l’exercice du pouvoir, de la domination, avec la place prépondérante donnée aux volontés des puissants, ce pour quoi il peut qualifier de « sorties de l’Histoire » l’exil d’Œdipe ou l’abdication de Charles Quint. Quant aux « Formes » littéraires qui seraient déterminées par les vicissitudes historiques, ce vocable ne semble pas désigner le genre ou le style, comme on s’y attendrait, mais plutôt la thématique et l’imaginaire des œuvres… Bref, l’ouvrage est visiblement destiné à un cercle étroit d’universitaires expérimentés. Daniel Laroche L'auteur met en relation la fin de la révolution de 1830, qui voit la naissance d'une Belgique moderne, et l'apparition d'une littérature francophone belge singulière, en rapport avec le contexte historique, et qui se distingue de la littérature…

Rose Hanon raconte le quotidien d’une jeune enseignante, envoyée sans viatique dans une école où, actrice, elle n’aime pas la pièce que le système lui fait jouer. Je pensais : enseigner, c’est…
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