Résultats de recherche pour “Truus” 241 à 270 (2303)

Simone a 18 ans, est orpheline et doit élever Fred, son petit frère de 4 ans. Pas facile lorsqu’on débarque dans une bourgade huppée, aisée. Pour terminer son cycle d’enseignement…

La narratrice, Jeanne (14 ans) reçoit un message mystérieux de sa sœur Flora (18 ans) : « Je te libère de notre secret ». Son intuition lui dit que c’est important, elle se rend alors…

Grand ou petit ? Positif ou négatif ? Vide ou plein ? Rond ou carré ? Et ça, c’est tout près ou très loin ? Tout peut être une chose et son opposé…

Les souvenirs oubliés ne sont jamais perdus
Il y a des souvenirs qui obsèdent, dont on aimerait se séparer, mais qui s’incrustent dans les moindres…

Liliane Schraûwen a passé son enfance en Afrique – l’une ou l’autre allusion en témoigne dans ce recueil de poèmes qui s’ajoute à une bibliographie déjà bien…

Restons ces éternels errants des frontières pour qui le monde n’est pas une apparence qui cache une autre réalité, mais le spectacle immense, cruel et merveilleux de l’instant.…

Pour Gabrielle, coincée entre la boutique de ses sœurs et son tout nouveau diplôme d’institutrice, la grande marée de l’Escaut qui menace les digues du village correspond à sa découverte…

Les histoires de Lola : Lola Grand Cœur
Je veux avoir un très grand cœur, car j’aime tout le monde ! Lola dit bonjour à tous les gens qu’elle croise dans la rue. Certains…

Marie GEVERS , Plaisir des météores , postface de Véronique Jago-Antoine, Impressions nouvelles, coll. « Espace Nord », 2020, 240 p., 9 € , ISBN : 9782875684950Demandez…

Émile, alias Tchap, aime porter des chapeaux. Il vit dans une rue populaire d’une grande ville, pas très loin de chez Abdennasser, son pote. Quand il tombe follement amoureux…

Le chant du signe : Dramaturgies expérimentales de l’entre-deux-guerres
Pierre PIRET , Le chant du signe. Dramaturgies expérimentales…

Flore et son Papou aiment pêcher ensemble. Pour ses huit ans, il lui a réservé le plus beau des cadeaux : un souvenir ! Une partie de pêche de nuit. Peut-être…

Je sais très bien qui vous êtes
« Se muy bien quien eres… ». Cette phrase, entendue au fin fond de la Patagonie, envoya Alba, architecte de renommée mondiale, en prison.…

Poésie, nouvelles, romans, théâtre, essais, adaptations d’ouvrages dramatiques : l’œuvre de Gaston Compère écrivain jalonne la littérature de plus de soixante…

Dans ce nouvel opus, Armel Job nous emmène, pour la première fois sauf erreur de ma part, dans le tournant des siècles précédents, à la découverte de la vie de Magda et…

" O l'asile des forêts Mala aime les organdis et les bures quand nous étions en Gorée elle collectionnait les plumes de paradisier et les écorces de coco elle éparpille…

Voici déjà que Jérémie Claes , auteur de L’horloger (Héloïse d’Ormesson, 2024) nous revient avec un un nouveau thriller où nous retrouvons Solane, flic à la retraite,…

Caroline ALLAN, La petite annonce , Lilys, 2025, 168 p., 21 € , ISBN : 978-2-39056-109-5Henri est un octogénaire vivant près de la place Flagey à Bruxelles depuis plus de 40…

La texture des choses : Contre l’indifférenciation
Philosophe, écrivain, traducteur, auteur entre autres du Pouvoir de la langue et la liberté…

La collection d’essais tirés des conférences prononcées lors de ces rencontres privilégiées que sont les Midis de la poésie comptait déjà, parmi les grands noms qui l’émaillent, Pasolini, Brecht, Bauchau, Duras, Aragon… Grâce à l’étude que livre Gérald Purnelle, professeur à l’Université de Liège, deux Liégeois viennent rejoindre cette cohorte d’éminences : Jacques Izoard et François Jacqmin. Comparer deux poètes, ou plutôt deux voix poétiques, est un exercice plus complexe qu’il n’y paraît. Il ne s’agit pas de superposer des citations ni de computer des corrélations lexicales ; encore faut-il sonder au cœur et aux reins leur œuvre respective, via les récurrences thématiques, les fantasmes, le ton, la vision dont elle est porteuse. Une naissance et une mort en région liégeoise augmentées d’une contemporanéité d’écriture ne suffisent en effet pas à fonder une connivence entre poètes, même si elles permettent d’entrevoir quelques traits de parenté.Gérald Purnelle a très bien mis en exergue les différences de tempérament des deux hommes, et ce sans entrer dans le détail de leur intimité vécue, mais en se plaçant d’emblée sur le terrain de leur ethos social comme littéraire.Quelles silhouettes, et quelles carrures que celles de ces frères séparés. D’un côté, Jacques Delmotte au pseudonyme de col alpin, « militant » de la cause poétique, qui s’y dépense sans compter, s’y brûlera ; homme de réseaux (il n’a jamais cessé de publier concomitamment aux plus grandes enseignes et dans des revues éphémères, confidentielles) et de rencontres (pas un seul « écrivant » à Liège pour ignorer le passeur magnifique qu’il fut) ; professeur, qui savait susciter l’éveil à la fécondité de la langue française parmi ses classes de techniques / professionnelles, par exemple en leur livrant en pâture un « poème du jour » à discuter, dépecer, noter sur dix ; diseur enfin à la sensualité directe, poète tactile, rebelle jusqu’au bout au(x) cloisonnement(s). De l’autre, François Jacqmin, homme d’un seul nom de famille, avouant volontiers que la découverte de la poésie marqua une « fracture » dans son existence, manifestée par un « manque d’adhésion généralisé », ce qui n’est pas sans évoquer un certain Henri Michaux ; compagnon de route – y avait-il une autre manière d’en être ? – du surréalisme d’après-guerre, s’auto-désignant comme « le membre le plus tranquille de la Belgique sauvage » ; homme du retrait, du confinement de sa parole, de la divulgation au compte-goutte, qui publie son premier recueil d’importance, Les Saisons , à l’orée de la cinquantaine en se tenant loin des coteries, des logiques de conquête du champ. Jacqmin, silentiaire d’un empire intérieur à dimension de jardin.Gérald Purnelle a parfaitement saisi à quel point « l’écriture poétique d’Izoard et de Jacqmin se fonde également sur une permanente perception du monde comme origine et, comme enjeu, sur l’inscription du sujet dans ce monde et dans le langage ». Ce postulat explique la réticence – le refus ? – manifestée par Izoard à intellectualiser le réel, et à l’inverse les ressorts émotionnels, frisant l’extase, qui sont présents dans l’expression de Jacqmin ? Et là où Izoard entre en contact avec des matières, des étoffes, usant sans vergogne de l’œil, du doigt, de la langue, du sexe, Jacqmin approche par cercles concentriques, franchissant par paliers les couches invisibles qui ceignent l’essence des choses. Une essence qui, évidemment, se révèle évanescence.Le verbe est alors ressenti tout différemment de part et d’autre. Pour Jacqmin, il y a une inaptitude à exprimer les profondeurs du sensible : ainsi explique-t-il dans un entretien accordé à Revue et corrigée au mitan des années 80 : Je considère que c’est une injure vis-à-vis du monde que de le désigner, que de lui coller un verbe sur le dos et de dire à cet objet « voilà ce que tu es ». Et je ne fais pas plus confiance à ma pensée qu’au langage, ce qui veut dire que la situation est tout à fait bloquée. On retrouve la contradiction dans le fait que je continue d’écrire. Pour Izoard, par contre, qui exerce son écriture comme un décloisonnement, le langage est vecteur de projection vers l’autre. Ne pas se retrancher derrière les vocables, mais faire en sorte qu’ils soient le salutaire fil conducteur allant de l’un à l’autre. Briser ainsi le halo de vide autour des êtres, les aimer. ( extrait de Ce manteau de pauvreté , 1962 )Le mérite d’une telle étude, au-delà de l’outil d’analyse qu’elle fournit, est de constituer un irrésistible incitant à se ressourcer, d’un mouvement parallèle, chez Jacqmin et Izoard, recto et verso d’une même lecture réenchanteresse du monde, avers et revers d’une même obole versée à la poésie."Izoard et Jacqmin : deux poètes belges, qui comptent désormais parmi les plus importants et les plus marquants de la deuxième moitié du XXe siècle, et que tout paraît opposer, à commencer par leur personnalité, leur parcours, et surtout leur écriture poétique. On propose ici un parcours parallèle, afin de dégager les points de vue qui les distinguent, pour ensuite examiner ceux sur lesquels, sans doute moins attendus, mais peut-être plus profonds, ils se rapprocheraient davantage. Le poème est pour Izoard comme pour Jacqmin le chemin, laborieux ou fulgurant, qui doit pouvoir mener d'un pôle, la sensation, à un autre, l'expression, dans un perpétuel désir de jouissance : écrire serait ainsi le moyen projeté d'une conservation de cette jouissance. Jouissance des objets, des corps, de la nature et des mots chez Izoard. Jouissance de la nature, mais aussi, sa poésie le montre constamment, jouissance…

Le mot de l’éditeur : Un très beau recueil du poète-éditeur des Carnets du Dessert de Lune. Des variations sur le ciel, sur les ciels nuageux, ennuagés, nuancés, dénuagés...…

La Poésie sociale, un sport comme les autres
n livre court peut porter un grand texte ; c’est le cas du nouvel opus des éditions Midis Poésie : entre le manifeste…

Michel LAMBERT , Quelle importance , Quadrature, 2024, 124 p., 18 € / ePub : 9,99 € , ISBN : 978-2-931080-48-1 À quelques mois d’intervalle, les éditions Weyrich et Quadrature…

Maxime LAMIROY , Deux sœurs, Préface de Luc Dellisse, Lamiroy, 2024, 192 p., 20 €, ISBN : 978-2-87595-954-6 Roman éblouissant qui prend place au sein d’un projet ambitieux, d’une œuvre…

Margherita : Une enfance sicilienne
Carmelo VIRONE , Margherita : une enfance sicilienne , Cerisier, 2024, 141 p., 16 € , ISBN : 9782872672516 Carmelo Virone , que les…

D’un côté Théo, avec son ami Max, il zone sur les parkings de centres commerciaux, roule et fume des joints. Il pense aussi à Alice qui vient de le larguer, se remémore…

Les Apprenties est un conte moderne tout en rage et poésie mettant en scène deux fillettes partant à la découverte d'un monde à la fois merveilleux et hostile, contraintes d'apprendre…
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