Marie Colot


PRÉSENTATION
J'ai passé mon enfance à inventer des histoires et fabriquer des livres. Lorsque je suis devenue soi-disant grande, rien n'a vraiment changé :  en 2012, j'ai publié mon premier roman, "En toutes lettres" (Alice Jeunesse), sélectionné pour la Bataille des Livres et cinq autres prix des lecteurs jeunesse. "Souvenirs de ma nouvelle vie" (Alice Jeunesse) est sorti en 2013 : il a été sélectionné pour La Petite Fureur 2014 et a reçu le Prix Libbylit du roman jeunesse belge. Ont ensuite suivi "A l'encre rouge" (Alice Jeunesse, 2014) et "Les dimanches où il fait beau" (Motus, 2014).  Pour être certaine de ne pas m'ennuyer, j'enseigne le français  à la Haute Ecole de Bruxelles (Belgique) et j'anime des ateliers de lecture/écriture pour les enfants. À mes heures pas si perdues que ça, j'observe les passants, pense à tout et à rien, collectionne les éléphants, fais la sieste et mange à volonté de la crème brûlée.

BIBLIOGRAPHIE


PRIX


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Pour fêter ses 16 ans, Jade a reçu un billet d’avion afin de passer ses vacances avec Clem, sa meilleure amie partie vivre au Québec avec ses parents. Sur la route de l’aéroport, coincée dans les embouteillages, elle aperçoit dans une laverie la silhouette de Rodolphe, un demi-frère qui a débarqué dans sa vie il y a moins de deux ans et qui a tout chamboulé. Les souvenirs la submergent, elle nous emmène là où tout a commencé…

Jade vit dans une famille recomposée avec sa mère, son beau-père et ses 5 frères et sœurs issus de plusieurs mariages. Dans « cette maison de fous », elle éprouve des difficultés pour trouver sa place, surtout depuis que Clem est partie dans la Belle Province. En effet, ce n’est pas si facile que ça…


Le Carnet et les Instants

Le récit de Marie Colot commence en force car nous débarquons dans un commissariat de police où le héros, Jozef (15 ans), est menotté à un radiateur, faute de cellule vide. Ça n’est pas la première fois qu’il se retrouve dans cet endroit : il est devenu spécialiste du vol à l’arrachée et à l’étalage, il doit toutefois encore s’améliorer dans les braquages si l’on en croit son passage par la case police…

Sous son côté blasé, on comprend vite que Jozef cache une profonde colère mâtinée de tristesse. Qualifié d’inadapté et d’élément perturbateur ingérable par ses profs, il a décidé d’arrêter l’école. Filer sur des rails, très peu pour lui, il a trop de difficultés à obéir. Il s’est allié à son meilleur…