Résultats de recherche pour “Erro” 1 à 30 (275)
Sous le pseudonyme de Saül Bergman «Metz, un vieux quartier en cours de rénovation. Un champ de ruines où arrive un étrange soldat au nom bizarre. Il cite régulièrement…
100.000.000 d'années trop loin
Le capitaine Baldi et son équipage se retrouvent dans une jungle de l'ère secondaire, ils ne vont pas seulement y affronter de terribles dinosaures mais aussi d'autres…
Monologue pour la scène.Mirabelle est parvenue à cet instant de l'existence où le regard des autres sur son corps est en train de changer, influencé…
Li tèlèfone do curè. Le téléphone du curé
Dans ce dernier texte "majeur" composé en wallon de Tenneville, Rodolphe Dedoyard utilise ici un procédé…
La fille du Pape (1ère édition)
Un peu par hasard et suite à de curieuses circonstances, Mgr Jean- Pierre Massard, évêque auxiliaire de Strasbourg est élu pape. Il prend…
Occupation et réquisitions à Virton 1914-1918
Au départ d'un facturier récapitulatif des fournitures faites à la commune, sur réquisitions allemandes,…
Le mouvement romantique en Belgique (1815-1850). II Vers un romantisme national
À propos du livre Nonum prematur…
Le pape Jean-Pierre 1 er a entrepris une réforme de l'Eglise en profondeur. Il lance le concile Vatican III. La perspective de celui-ci amène des réactions de…
La fille du Pape (2ème édition)
Un peu par hasard et suite à de curieuses circonstances, Mgr Jean- Pierre Massard, évêque auxiliaire de Strasbourg est élu pape. Il prend…
Vise à poursuivre l'évolution humaine interrompue par dix mille ans de civilisation marchande en revalorisant l'acte créateur.
Amoureux de son pays, de sa terre d'Ardenne avec ses bois, ses rivières, sa flore et sa faune, Georges Meurisse était surtout amoureux…
Hervé Leriche a incité sa femme à le quitter pour n´avoir pas à la quitter. Il souffre d´être séparé de sa fille. le projet auquel il a voué trois années…
Lorsqu’il s’absente, Stéphane demande à Bastien de nourrir Cyrano, son chat. Mais pas cette fois. L’animal erre aux alentours de la maison,…
Un sérieux goût de la fête Avec Grenailles errantes, André Stas ne démentira pas la réputation de joyeux iconoclaste, de dilettante invétéré et de recolleur de morceaux qu'il…
Van Kroetsch (tome 5) : La fille du rooftop 58
Marc Meganck a étudié l’histoire et la gestion culturelle. Une trentaine de livres après ses débuts ès lettres,…
Quelque part en Wallonie, Marie, jeune comédienne d'une troupe de théâtre amateur… "Si on pouvait faire du théâtre dans le noir, il me semble que ce serait plus juste. On n'entendrait…
On n’a pas tous les jours l’opportunité de paraphraser Winston Churchill, mais là, l’occasion est trop belle. Les actes du colloque sur les écrivains de Wallonie, qui s’est…
Sapiens, une brève histoire de l'humanité (tome 4) : L'ère des révolutions
Les cinq derniers siècles ont…
Un roman. Avec tout ce qu’il faut d’ingrédients d’avant l’ère du soupçon et la mort de l’auteur, d’avant le nouveau roman, la modernité, la postmodernité :…
La fiction postraciale belge : Antiracisme afrodescendant, féminisme et aspirations décoloniales
Si on oublie souvent que le racisme est une idéologie fluctuante, variable selon les cultures, les pays, les groupes sociaux…, on réalise encore moins que son pendant, l’antiracisme, n’est pas une valeur universelle (ce fameux universel, qui lui aussi pose bien des questions), intemporelle et détachée de tout contexte. Il suffirait pourtant, par exemple, de réunir des militant·es de la mouvance « Touche pas à mon pote » des années 1980 et des activistes décoloniaux d’aujourd’hui pour provoquer de vives discussions, mesurer l’ampleur du décalage idéologique alors que tou.tes aspirent à une société égalitaire. Mais quarante ans de recherche, de luttes, d’évolution de la société les séparent. Parmi ses nombreuses utilités, l’ouvrage de recherche de Sarah Demart , La fiction postraciale belge. Antiracisme afrodescendant, féminisme et aspirations décoloniales , a notamment celle de mettre à jour la façon belge de concevoir le racisme et l’antiracisme – d’autant qu’en Wallonie et à Bruxelles, la tendance reste forte de se référer à la tradition et à la réalité françaises pour interpréter les phénomènes culturels et sociaux. La singularité de notre racisme et de notre antiracisme s’explique autant par la complexité identitaire belge et le mode de nous (re)représenter, comme « petit pays convivial et sans ambition impérialiste » que par la réalité politique : Dans le contexte fédéral belge, l’antiracisme est une réalité difficile à définir. D’une part, il s’inscrit dans une politique plus large de lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité des chances. D’autre part, la politique de l’égalité des chances est répartie entre différents niveaux d’intervention et domaines de compétences qui sont plus ou moins articulés entre eux. Avec la complexité de la répartition des compétences entre le fédéral, les Régions et les Communautés, on imagine assez facilement le travail que doivent déployer et les freins que doivent affronter les militant·es antiracistes qui souhaitent se démarquer de l’antiracisme mainstream (c’est-à-dire celui qui relève de la société civile et du secteur associatif subsidié) ou visent à combattre le racisme d’État.Sur le plan méthodologique, l’autrice concentre son étude sur la Belgique francophone et montre les effets négatifs de la fiction postraciale (dans le sens de création imaginaire , non dans son acception littéraire) sur les courants antiracistes. Dans cette fiction postraciale , la race n’a plus d’importance ou de réalité, le racisme relève d’attitudes individuelles sans lien avec le projet colonial historique des États européens ni avec les structures sociales. À partir d’une enquête de terrain de longue durée (2011-2019) dans les milieux militants et d’une réflexion théorique nourrie des textes fondateurs et des recherches internationales les plus récentes, Sarah Demart montre qu’une large part de l’antiracisme belge – qu’il soit « mainstream », d’État ou juridique – tend à minimaliser, voire à ignorer le racisme anti-Noir·es. Il invisibilise les revendications des milieux afrodescendants, délégitimise leurs associations, refuse aux populations racisées (c’est-à-dire soumises à une assignation raciale) une place pleine et entière « en dépit de leur inscription de longue date dans l’espace national belge, en tant que sujets (post)coloniaux » même s’il tend, ces dernières années, à s’ouvrir aux diasporas.S’il ne s’agit pas ici de discuter les arguments de cet essai, parfois aride et écrit selon les normes de l’édition universitaire, on peut toutefois affirmer qu’il constitue un outil précieux pour aider à repenser, voire à transformer les pratiques et les conscience politiques au sein des luttes militantes antiracistes belges. On ne peut que souhaiter qu’un jour, il soit adapté pour un public plus large. Michel Zumkir La fiction postraciale est l'idée selon laquelle le racisme est une affaire individuelle et/ou une idéologie relevant au mieux de l'aberration, au pire de l’extrémisme. Elle est ce qui fonde les pensées antiracistes dominantes et empêche de penser le racisme à partir du projet colonial des États européens et de la longue histoire impérialiste occidentale. Depuis maintenant plusieurs années, la fiction d'une ère postraciale fait l'objet de virulentes contestations, eu égard à l’ignorance et au déni dont elle procède. Cela se traduit par une fracture profonde dans l’antiracisme : quelle place accorder au racisme anti-Noir·es et au colonialisme dans les politiques européennes de lutte contre le racisme ? À partir du cas particulier de la Belgique francophone et d’une ethnographie de longue durée au sein des milieux militants (2011-2019), cet ouvrage examine de manière fine les conditions de possibilité d’un antiracisme afrodescendant. Les différentes conversations antiracistes qu’engage la reconnaissance du racisme anti-Noir·es sont ainsi examinées à plusieurs niveaux : microsocial (rapports interpersonnels), mésocial (organisations) et macrosocial (cadre institutionnel et politique). Elles sont restituées à l’appui d’une sociologie critique nourrie par les épistémologies féministes, noires et postcoloniales/décoloniales et par l’étude de l’ignorance et de la race. Elle est ce qui fonde les pensées antiracistes dominantes et empêche de penser le racisme à partir du projet colonial des États européens et de la longue histoire impérialiste occidentale. Depuis maintenant plusieurs années, la fiction d'une ère postraciale fait l'objet de virulentes contestations, eu égard à l’ignorance et au déni dont elle procède. Cela se traduit par une fracture profonde dans l’antiracisme : quelle place accorder au racisme anti-Noir·es et au colonialisme dans les politiques européennes de lutte contre le racisme ? À partir du cas particulier de la Belgique francophone et d’une ethnographie de longue durée au sein des milieux militants (2011-2019), cet ouvrage examine de manière fine les conditions de possibilité d’un antiracisme afrodescendant. Les différentes conversations antiracistes qu’engage la reconnaissance du racisme anti-Noir·es sont ainsi examinées à plusieurs niveaux : microsocial (rapports interpersonnels), mésocial (organisations) et macrosocial (cadre institutionnel et politique). Elles sont restituées à l’appui d’une sociologie critique nourrie par les épistémologies féministes, noires et postcoloniales/décoloniales et par l’étude de l’ignorance et de la race.…
Un Premier ministre belge séparatiste flamand, il faut le faire ! Et Georges-Louis Bouchez partout, tout le temps. Ailleurs, deux guerres abominables tous les jours dans l'actualité.…
Si un ou une écrivain∙e belge devait finaliser LE roman européen contemporain, L’année nonante , le récit de Daniel Soil, pourrait en constituer un chapitre. Et le fait que son…
Quand la littérature creuse un espace mental, un espace physique et verbal au plus près des souffles de la vie, cela produit des objets textuels…
Deuxième bureau (tome 2) : Faites vos jeux
1 er août 1936. Après son coup de force en mars, Hitler lance sa plus grande…
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