Résultats de recherche pour “L&” 3811 à 3840 (15452)

Alors que la Maîtresse de l’Automne s’éveille, le Gardien l’attend. Fou amoureux d’elle, il ne s’éloigne jamais lorsque son heure à elle, est…

Ce volume rassemble les quatre conférences que le dramaturge a prononcées en mai 2011 à Louvain-la-Neuve, au cours desquelles il est parvenu à…

Une aventure de la bande à Lily (tome 3) : L'oiseau malin
"Course-poursuite au jardin : le chat Patougris a bondi sur le petit oiseau…

« A boire ou je tue l’Prince !!! » a-t-il hurlé à une conférence de presse des Francos, en tenant la tête du Prince Laurent par son bras droit, style prise de judo d’un match remporté. Cette phrase pourrait à elle seule résumer Jeff : – Jeff avait toujours soif. – On pardonnait tout à Jeff (à commencer par le service d’ordre du Prince qui n’est point intervenu). – Ce moment était pétri de bienveillance. Si si, Jeff n’aurait jamais fait ça à quelqu’un qu’il n’aurait pas respecté (si tant est que Jeff ait manqué de respect à qui que ce soit). – Jeff était désopilant. Ce besoin presqu’obsessionnel d’amuser la galerie. Ou plutôt sa propension à établir un climat propice à « passer un bon moment ». – Jeff osait tout (c’est à ça qu’on le reconnaissait). Mais vraiment tout. Un vrai Jackass avant l’heure. Sa clavicule, sa jambe, son pied, et j’en passe, pouvaient en témoigner. Au même titre que les ambulanciers, attendant backstage qu’il daigne terminer son concert, pour l’emmener aux urgences suite à de nombreuses chutes scéniques. – Loin de s’infatuer, c’était sa manière iconoclaste de montrer qu’il connaissait un membre de la famille royale. Pour le protocole, il reviendra en septembre. 1988. Je me souviens de ce matin-là. Le téléphone sonne. « Salut, c’est Jeff des Gangsters d’Amour. On cherche un claviériste. Ca te dirait de participer au casting ? » Après tout s’est s’enchaîne. Très vite. Grosse virée après quelques jours, longues discussions à deux sur le trajet du retour d’un concert. Ta copine qui ne t’ouvre pas (normal, t’avais promis de rentrer pour 2h au plus tard. Raté, il faisait jour). Pas grave, tu dormiras dans le champ de patates et elle te découvrira en ouvrant ses rideaux... C’est sans doute ces quelques heures qui ont scellé nos liens, forts, professionnels et fraternels. Ensuite, carrière solo, albums, plateaux TV, tournées, voyages. Et son cortège de corollaires à la carolo. Avec Olivier Bodson, le jeune surdoué des Gangsters. Comme t’es un réseau social à toi tout seul et bien avant l’heure, tu nous fais découvrir le tien. Qu’au gré des escales nous compléterons, avec entre autres une certaine Sylvie... Que du beau monde. Que de belles personnes. Que de longs et mémorables moments cardinaux. Nous avions l’habitude de terminer les soirées (des autres) et de « claquer la porte derrière nous en partant » comme tu disais. Mais en 1995, nous avons été dépassés sur nos propres terres. Par un ovni révélé par un film proverbial, tout aussi ovni. Pour qui 5h du mat était une bonne heure pour aller allumer le studio Dame Blanche, tenter d’y faire de la musique et chanter d’sus. Mais bon, belle gageure hein. Vu nos états, nous nous contentions généralement de reprises improbables (mais drôles, drôles !). Qu’est-ce que ce Ben, en plus du foie, nous a donné mal au ventre. Et tu sais quoi ? Tout ça est resté intact. Dans nos mémoires, dans nos vies, dans nos manières d’appréhender les petits espoirs et grands tracas. On se revoit. Certes sans toi (quoi que). Rares sont les soirées, fêtes et cocktails où on ne croise pas quelqu’un que tu as marqué, qui t’a profondément aimé. Et on parle de toi... Tout ce réseau (famille, amis (de bamboche ou pas), musiciens) est resté en l’état. Et c’est tant…

Une petite fille qui se réveille la tête à l’envers parce qu’elle a fait un gros cauchemar, cela arrive tous les jours. Brouhhh……

C'est enfin le premier jour d'école pour Tibi. Même si elle est loin de chez lui, le petit garçon est heureux d'y aller, avec son beau cahier tout neuf et son…

Nous avons déjà tous entendu un ancien se replonger dans le temps et nous raconter des histoires du passé. Ces récits d’antan ravissent généralement petits et grands.…

Un homme s’assoie au bord d’un étang pour pêcher. Apparaît une oie, elle s’approche et s’installe, semblant s’intéresser à cette partie de pêche. L’homme,…

Adeline Dieudonné : La vie après la vraie vie (L'article n° 33)
Dans notre collection littéraire, il y a souvent des auteurs dont je…

Mes grands voyages à travers le vaste monde et les atmosphères qui l'entourent
"J’ai appris que le Nord…

Jacqueline Harpman : Dieu, Freud et moi : Les plaisirs de l'écriture
Professeur, critique et conférencière, attachée à la littérature…

Les inscriptions de l’ermitage d’Edmond d’Hoffschmidt de Resteigne
Les nombreuses inscriptions de l'ermitage d'Edmond d'Hoffschmidt…

Quels sont ces êtres «dans l’enclos»? Des bovins, des ovins, des animaux de cirque? Non, des humains comme vous et moi. Ils tournent en rond, confinés, prisonniers de leurs fantasmes,…

En compagnie de leur grand-mère, Antoine et sa sœur Justine, peu friands de découvertes culturelles, partent visiter l’abbaye de Thoronet. Seuls visiteurs,…

Nous sommes en 1930. Pour rejoindre son père en Mauritanie, Julien va voyager à bord d'un des avions de l'Aéropostale, qui achemine…

Alix, 15 ans, suit des cours de violoncelle au conservatoire. Son père est professeur de chirurgie cardiaque et sa mère, une épouse bovarysante, mentalement absente. Ils viennent…

Les mots, le miel et mille fois l’or
Humour, décalage, sens du signifiant, maîtrise de la répétition porteuse, tels sont,…

Contes borains (volume 3) : Çouci… c'èst l' diâbe !
Les deux premiers volumes des Contes borains de Raveline…

Contes et légendes des bernard-l’hermite
"Que savez-vous sur les bernard-l’hermite ? Vous savez peut-être qu’ils vivent dans la mer, qu’ils empruntent…

L’écrivain dans le ghetto de la culture. Un marginal qui rêve de victoire, un ectoplasme qui cherche son identité, un monstre travesti en…

au commencement il y avait un souffle de vent sur les tempes et l'on comptait avec la marche les secondes du cœur au commencement il y avait l'épeautre du…

Dans ce texte polyphonique qui plante ses racines dans le célèbre Tijl Ulenspiegel de Charles De Coster, Frank Andriat décrit une Belgique extravagante et impertinente. L’histoire…

Léopold II, potentat congolais. L’action royale face à la violence coloniale
L’étude que publie l’historien…

Il est des textes qui s’imposent au lecteur avec un fort sentiment de proximité alors qu’ils semblent dire ce qui nous est trop souvent parfaitement…

Brancusi, la photographie ou L'atelier comme groupe mobile
La modernité de Constantin Brancusi réside incontestablement dans l’usage singulier de…

"Que s'est-il passé pour Ana Caria Longhi le jour où elle perdit conscience dans un des salons du Belvédère à Vienne, face au grand tableau d'Egon Schiele qui s'intitule L'Enlacement…

Récit d'une quête de la beauté inaccessible. Confronté à l'Adonis de pierre, d'un musée, représentation du beau par excellence, le narrateur n'a de cesse de retrouver…

Le dimanche 8 février 1463, alors que se déroulent à Lille les fêtes et le tournoi du Béhourt, un inconnu se meurt à la porte du prieuré de Saint-Martin de Fives. Un…

A la mort de leur père, l'énigmatique Capitaine Reyns, Frank et Robert, deux jeunes adolescents, se retrouvent seuls au monde, sans moyens d'existence et sans toit. Seuls ? Pas tout à fait…
- Page précédente
- 1
- …
- 126
- 127
- 128
- 129
- 130
- …
- 516
- Page suivante