Policiers : suggestions aléatoires

Sur cette page sont proposés de manière aléatoire des romans policiers présents sur notre portail. Vous cherchez à découvrir de nouveaux romans policiers d’auteurs belges francophones  ? Alors vous êtes au bon endroit !

Les suggestions présentées sur cette page sont des suggestions générées automatiquement, à partir des données encodées sur notre site. Il se pourrait donc qu’occasionnellement, le même livre apparaisse plusieurs fois ci-dessus. Nous vous encourageons à rafraichir la page pour faire défiler les suggestions.

Des cailloux dans les chaussures

Compostelle, le Camino francés… Depuis le début du 9ème siècle…

Absolution

Michel ne sait plus que faire. Son épouse, Léa, s’éloigne à grands pas de lui sans se retourner. Elle ne jure plus que par ses cours de yoga dont elle dit qu’ils lui font le plus grand bien, quittant la maison de plus en plus souvent. Depuis une fausse couche, elle ne cesse de se culpabiliser, et ne trouve aucun répit. Il est loin les temps de l’amour fou, et Michel se retrouve seul face à lui-même, souvent un verre à la main. Reste son métier de policier, qui l’occupe tout entier, sans doute trop, mais c’est sa passion première. Aussi se sent-t-il revivre quand il est appelé sur la scène d’un crime, chose rare à Ciney, sa petite ville de province. Le cadavre retrouvé est mis en scène devant une croix, il affiche des signes troublants. La victime est un magistrat siégeant au tribunal d’application des peines et qui habitait la ville. Il ne se remettait pas d’avoir contribué à libérer un malfrat qui s’en était pris à une femme enceinte, celle dont la tombe a servi pour la mise en scène macabre. Débute alors une enquête laborieuse, aux indices minimes. Michel peut compter sur la collaboration sans faille d’Alex, sa belle coéquipière et complice. Nouvelle venue dans l’équipe, et seule femme, elle est au centre de tous les regards. La tension monte d’un cran lorsqu’un deuxième cadavre est découvert, suivi d’un autre encore. Et toujours assortis du même cérémonial sordide. Entre les victimes, le seul point commun tient à la culpabilité profonde. Toutes ont annoncé à leurs proches l’imminence d’un voyage, la perspective de jours meilleurs, avant de disparaître des radars puis d’être retrouvées assassinées de façon atroce. Il faudra la ténacité de toute l’équipe pour venir à bout du mystère. Mais une fois le repère du tueur identifié, il restera à neutraliser un homme qui n’a plus rien à perdre et qui s’est préparé au pire… Ludovic Pierard manie le suspense avec talent. Placé sous tension permanente, le récit se nourrit généreusement de la dynamique interne de ses personnages. Celle du désarroi de Michel, de son couple à la dérive, du jeu de séduction qui se déploie entre lui et Alex en marge d’une énigme policière de haut vol qui passe au peigne fin les mécanismes sectaires. Pour amplifier ces jeux relationnels, l’auteur multiplie les points de vue, entrecoupant le récit des faits de séquences où les protagonistes, assassin y compris, livrent leur point de vue dans un forme de monologue intérieur. Le tout sur fond de morceaux du groupe de rock britannique Muse dont le texte traduit, en accord avec les thématiques développées, scande l’évolution du récit.Profondément enraciné dans la région cinacienne où vit l’auteur, Absolution en fait battre le cœur, nous menant de bistrot en restaurant, célébrant un art de vivre bon enfant qui ne tient pas qu’à sa bière locale. Un contrepoint bienvenu pour reprendre haleine à la lecture de ce thriller…

Messes amères

Voici une enquête policière qui vous offre une visite dans le monde clos de la vie monacale. Le corps…

La hargne au ventre

Loreux, septuagénaire, est accusé du meurtre de son épouse qu'il battait comme plâtre. Une délégation…

Les mots des morts

Les mots des morts a décroché le prix Polar de la Foire du livre de Bruxelles (ex-prix…

Que tombent les masques

Max Kevlar, détective privée, est lancé sur les traces d'un tableau de James Ensor, disparu…

Les seins des saintes

Peur sur Liège depuis qu’un gastronome d’une espèce particulière…

Les hommes préfèrent les grottes

«Je m’appelle Hubert. On m’a déjà dit que c’était…

Saison six

Pascal LECLERCQ , Saison six , Angle mort, 2019, 24 p., 16 €, ISBN : 978-2-9602174-4-5Voici une suite à…

Les fêlures

Garance et Roxane sont inséparables. La première, l’aînée, protège sa sœur depuis toujours, elles partagent…

Le Dragon déchaîné

Les fêtes traditionnelles ont ce quelque chose de particulier qui échappe à tout non-« natif » de la commune en fête.…

Le second disciple

L’on sait que Kenan Görgün est un observateur fin et particulièrement bien documenté des phénomènes sociaux, entre autres en Belgique. Une société dont les marges et le risque que celles-ci font peser sur le vivre ensemble le questionne. Plusieurs de ses textes antérieurs ont ce que l’on pourrait nommer une valeur prospective. L’auteur extrapole à partir des situations sociales qu’il perçoit et il imagine une évolution vers un futur possible, non sans une inquiète lucidité. Le second disciple, son nouveau roman, est à nouveau un bel exemple de sa volonté de faire comprendre, par le biais d’une fiction efficacement menée, des phénomènes mal perçus, si pas franchement caricaturés. L’histoire se déroule à Bruxelles, après les attentats qui ont profondément marqué la Belgique. De jeunes hommes envisagent la suite à leur donner, car après de tels faits, il faut du temps pour penser autre chose, pour envisager d’autres formes d’action. Chacun de ces militants a suivi un trajet de vie différent. Certains peuvent avoir subi l’exclusion, tandis que d’autres peuvent se targuer d’une réelle réussite sociale. Pour tous, la vie a basculé à un moment, comme pour cet ingénieur belge musulman révolté par le cynisme à l’égard de la religion dans les monarchies du Golfe. Tous, alors, font une rencontre qui les marque, celle d’un imam autoproclamé, dont les moyens de persuasion sont finement décrits. Cela prend les aspects d’une véritable conversion. Chacun a des raisons différentes de s’engager, des buts différents poursuivis avec des moyens différents. C’est cela que Kenan Görgün décrit : un panel varié de militants, la vie de chacun d’eux et celle d’une cellule terroriste, avec ses tensions.Aucun simplisme ni manichéisme dans la description. Car, parfois contre sa volonté militante, l’humain peut se sentir divisé, tiraillé par des aspects de son passé. Ou mieux, l’humain est toujours double, abritant l’éternel conflit entre le Dr Jekyll et Mr Hyde : « Jekyll ne devient jamais Hyde à 100% » , et pareil à l’envers. L’œuvre de Stevenson est une référence et une clé de compréhension pour répondre à cette question lancinante : « Qu’est-ce qui nous a fait devenir ce qu’on est ? » .Comment les musulmans vivent-ils les actions terroristes de leurs enfants, dont ils subissent les conséquences, autrement que les victimes directes ? L’auteur décrit ainsi les réactions de la communauté face à la radicalisation qui se drape dans une orientation dévoyée de la religion. Il y a le beau personnage d’une mère qui aide inconditionnellement son fils, mais se met à douter de sa foi, entre autres au vu de ce que son fils est devenu. Elle ne comprend plus pourquoi toute sa vie s’est passée sous l’emprise de la peur, la peur de faire le mal et la peur d’être punie après la mort.Au terrorisme islamique répond le terrorisme des suprémacistes blancs de la Fraternité aryenne qui se lancent aussi dans l’action violente. Si les principes, les références et les mécanismes de ce type de groupe sont bien expliqués, l’analyse des personnages est plus réduite.K. Görgün allie les descriptions précises et des moments où allusions et insinuations peuvent laisser sous-entendre des développements inattendus. C’est ainsi que la fin du roman peut surprendre ; Jekyll ne prend jamais complètement le dessus sur Hyde.Bruxelles n’est pas que le cadre, abondamment décrit, du roman. La ville devient à sa manière un personnage à part entière, par sa topographie, par l’ambiance de ses quartiers. Par le fait aussi que certains de ses aspects acquièrent une fonction symbolique : le canal, qui ouvre et ferme le roman ; ou la tour Saint-Lazare qu’un personnage contemple au moment où il sort d’une forme de tombeau et qu’il peut changer de vie.Le roman se révèle très éclairant. Mais on se plait à espérer que Kenan Görgün ne soit pas trop visionnaire, que les processus qu’il décrit si précisément ne débouchent pas sur les aboutissements qu’il donne à voir.…

Les mots des morts

Les mots des morts a décroché le prix Polar de la Foire du livre de Bruxelles (ex-prix…

Expo 58, l’espion perd la boule

Dix ans après la parution de Périls en ce Royaume (qui…

Un monde merveilleux

Quel est ce Monde merveilleux annoncé dans le tout nouveau roman de Paul Colize  ? Celui du bon vieux…