Résultats de recherche pour “Dominique Bar” 481 à 510 (555)

Sous un titre joliment original, Sprimont s’enlivre , un recueil de treize textes nous invite à découvrir, à la porte des Ardennes, Sprimont et des villages environnants.Chemins verdoyants…

Une énième étude sur le fantastique belge ? Le sujet n’est-il pas rebattu ? Et des spécialistes de la carrure d’un Baronian ne se sont-ils pas assez exprimés sur la question pour qu’on puisse enfin considérer le terrain comme défriché, balisé, connu ? Le spécialiste en comparatisme dans le domaine francophone Bacary Sarr anticipe cette remarque en avertissant d’emblée que son étude ne fera intervenir nul bestiaire à cornes ou à canines et ne convoquera aucun esprit à coup de table tournante. Se démarquant en effet du « fantastique conventionnel », il privilégie celui « qui se fonde sur une perception intérieure particulière de la réalité ». Les auteurs réunis dans son corpus sont loin des Jean Ray, Thomas Owen, Franz Hellens et autres « maîtres-fantastiqueurs » traditionnellement convoqués quand il s’agit d’investiguer dans l’imaginaire de nos Lettres. Sarr s’est penché sur des œuvres que l’on rattache a priori avec moins d’évidence à la veine fantastique, signées par Pierre Mertens, Dominique Rolin, Guy Vaes, Jean Muno et Jacqueline Harpman. Entre ces étoiles d’apparence bien éloignées se dessine une subtile constellation, dont les traits communs s’appellent d’une part « belgitude » et d’autre part, « étrangeté ».« Belgitude » car ces plumes, majeures dans notre historiographie littéraire, émergent dans un contexte pétri de doutes et d’interrogations quant à leur situation par rapport à l’institution littéraire et aux instances de légitimation. En porte-à-faux entre les identités, « périphérique », « marginal », l’écrivain francophone belge de l’après-guerre part immanquablement en quête de soi. Il plonge vers ses racines les moins stables pour affronter ses angoisses les plus profondes. Il évolue en perpétuelle zone d’inconfort à l’égard de sa langue comme de son identité culturelle.L’étrangeté du monde qu’il perçoit se réverbère dans l’intime conscience du sujet, en prenant un tour « moins spectaculaire, mais insidieusement discret ». Avant d’étudier les cas, Bacary Sarr propose une relecture globale de notre tradition littéraire de l’étrange, déjà bien présente à la fin du 19e siècle au cœur du naturalisme et du symbolisme. Le fantastique y figure à la fois un point de communion (parce qu’il franchit la barrière des genres pour se diluer dans toutes les œuvres de l’époque, même à très faible dose) et de rupture (en conférant une coloration « nationale » à ces deux écoles littéraires, il les singularise au sein d’un espace européen où elles sont omniprésentes).La matrice de nos lettres semble dès lors vouée à enfanter, selon « une implacable mécanique des doubles », une kirielle de Janus à l’identité complex(é)e, en équilibre entre le réel et… Et quoi, en fait ? Le surréalisme ? L’irréel ? L’imaginaire ? La fiction ? Tout cela, et autre chose encore, qui hante sourdement le « moi inhabitable » de nos romancières et romanciers.En offrant ce nouveau cadre de réflexion, Bacary Sarr ouvre des perspectives multiples. L’une d’elle est peut-être l’ébauche d’un nouveau paradigme pour situer les lettres francophones de Belgique : les œuvres analysées ( Dulle Griet , Ripple-Marks , Octobre long dimanche , Terre d’asile , Le bonheur dans le crime ) ne sont-elles pas emblématiques d’une création littéraire davantage en quête de centre que de sens ? Ce qui en fait alors la beauté n’est pas leur but ultime, mais le voyage intérieur qu’elles…

Afin de célébrer et de prolonger la campagne « Lisez-vous le belge ? » qui a eu lieu entre le 16 novembre et le 25 décembre 2020, le PILEn vous invite à la Maison européenne des Auteurs et des Autrices (MEDAA) dès le 1er juin 2021 pour retrouver les textes poétiques et les illustrations mis en avant durant l’opération. Au total, 24 œuvres d’auteurs et d’autrices de la Fédération Wallonie-Bruxelles se répondront grâce à une scénographie conçue par Colombine Depaire. Lisez-vous le belge, c’est quoi ? Lancé par Wallonie-Bruxelles International, ce programme met en avant la littérature belge francophone et s’adresse à un public international. Il a été inauguré au Salon de Genève 2019 et se poursuit depuis via les réseaux sociaux. C’est également une campagne de promotion du livre belge francophone destinée au grand public wallon et bruxellois, financée par la Fédération Wallonie-Bruxelles en réponse aux recommandations du PILEn pour soutenir le secteur du livre face à la crise du COVID-19. Cette opération s’est étendue du 16 novembre 2020 au 25 décembre 2020 et a rassemblé près d’une trentaine de partenaires. Durant trois semaines, les réseaux sociaux de « Lisez-vous le belge ? » ont mis à l’honneur la création en Belgique francophone via le hashtag #LisezVousLeBelge. Réservation Réservation gratuite mais obligatoire en passant par la page Weezevent. Merci de réserver une séance de 1h par bulle. Par exemple, si vous êtes entre colocataires ou en famille, un seul ticket suffit. Nous vous demandons cependant de ne pas réserver un ticket pour plus de 4 personnes (enfants compris). Les auteurs & autrices Vous aurez l’occasion de retrouver les illustrations de Geneviève CASTERMAN, Geoffrey DELINTE, Xan HAROTIN, Monsieur Iou, Félix LAURENT, Annick MASSON, Vincent MATHY, Benjamin MONTI, Victor PELLET, Lisbeth RENARDY, Marine SCHNEIDER et Morgane SOMVILLE. Cette exposition accueillera aussi les textes de Serge DELAIVE, Anna AYANOGLOU, Catherine BARSICS, Soline DE LAVELEYE, Aurélien DONY, Zaïneb HAMDI, Françoise LISON-LEROY, Dominique MAES , Jean-Louis MASSOT, Camille PIER, Milady Renoir et Jérémie THOLOMÉ. Vous découvrirez également du contenu inédit comme des esquisses et œuvres originales, du contenu sonore et serez invités à participer à une bibliothèque belge… Alors, rendez-vous le 1er juin ! Ailleurs sur Lettres Numériques : Lancement de la campagne « Lisez-vous le belge ? » Les chiffres de l’édition belge francophone en 2019 dévoilés par l’ADEB Comment lire le belge sans sortir de chez vous ? Retrouvez Lettres Numériques sur Twitter, Facebook et LinkedIn. — Rédaction…

Il-a in-anvè d' ça lès cats f'sin’tè la lwa mès tanincoûp, v’la l' coron qu'abaye dè sès tchîns rinvèyîs. La 'yu ç' qu’on d-a léchî lès batantes font 'ne clignète…

èl mouchon d'aunia - 2-2021 - Février 2021
Sommaire • Djoû d'iviér' par Dominique Heymans • Dè nos djoûs par Raymond Honoré • Cwayances dè Walonîye par Mouchon d'Aunia • Twâs…

" De l’Ulenspiegel de Charles De Coster est issue la littérature belge. " Romain Rolland Jubilons ! En 2017, Ulenspiegel sera jeune de trois jubilés, et le…

INTRODUCTION: La vie et ses limites
Le 13 novembre 2020 , on enregistrait 1 338 100 morts du COVID. Si nous n’avions lancé notre appel dès 2019, l’actualité nous aurait…

Le Carnet et les Instants - 1er trimestre 2021 - Le Carnet et les Instants 206
Sommaire • Laurent de Sutter, philosophe électrique par Michel Zumkir…

Li Rantoele - 94 - 2020 - Esté 2020
Sommaire • D’Alberville (1950-1960) à Kalémie (2009). Un demi-siècle plus tard. [Récit complet des 4 épisodes dans Li Rantoele n° 91 à 94] par Christiane Blanjean…

Tandis que les mouvements politiques et les études universitaires trans se mettent en place aux États-Unis à partir du milieu des années 1990, une nouvelle approche esthétique du transgenre XX se développe dans les arts plastiques, rompant avec les représentations médiatiques et médicales de la transsexualité (centrées sur la chirurgie de réassignation sexuelle). En effet, des artistes anglo-saxons comme Del LaGrace Volcano ou Loren Cameron enregistrent des performances transgenres (portraits ou autoportraits) grâce à leur appareil photographique, en tant qu’auteurs de leur propre corps, par l’exposition artistique des différentes techniques d’incarnation (pas seulement la chirurgie) qui permettent d’altérer le sexe qui leur a été assigné à la naissance. Les années 2000 et 2010 voient quant à elles apparaître une nouvelle génération d’artistes transgenres anglo-saxons comme Loren Cameron, Kris Grey, Wynne Neilly, Yishay Garbasz, Cassils, Nina Arsenault, Simon Croft ou encore Tobaron Waxman qui s’engagent dans des pratiques performatives, souvent assistées par les technologies médiatiques (photographies, vidéos, enregistrements sonores) XX . Ces plasticien-ne-s transgenres questionnent la naturalité du corps et la conception biologique du genre en démontrant les cadres socio-culturels qui produisent la forme/le design biomorphique du sexe, du genre et de l’identité. Ainsi, nous voudrions nous intéresser aux productions artistiques qui investissent le territoire du transgenre, renouvelant le langage esthétique de l’art corporel et le rapport à l’identification politique du sujet à travers l’ouvrage de son corps. Notre hypothèse est que les artistes transgenres emploient le corps comme un laboratoire, poursuivant les recherches identitaires exploratoires du drag telles qu’elles sont analysées dans les théories du travestissement chez Judith Butler avec Trouble dans le genre (1990). Ce qui confère un nouveau statut au corps qui n’est plus une matière biologique donnée par la nature, mais plutôt le support matériel d’une identité dissidente échappant au biopouvoir de la différence sexuelle. En premier lieu, nous nous intéresserons à ce que produisent les technologies transgenres, dans le dispositif artistique de la performance directe ou médiatisée : les hormones, les prothèses, les opérations chirurgicales et la musculation apparaissent comme de véritables processus de création corporelle. Nous verrons qu’à travers ces nouvelles « techniques du corps » XX , les artistes transgenres interrogent le sexe dans sa capacité à représenter le genre d’un sujet. En second lieu, nous observerons que si la performance est investie en tant que mode d’expression politique par les sujets trans pour problématiser le sexe au regard des « technologies de genre » XX , il nous paraît également important de montrer que la culture artistique elle-même est pointée par les performeur.ses transgenres, comme une technologie de la subjectivité corporelle. En effet, nous verrons que la réappropriation des représentations du corps dans l’histoire de l’art, de l’Antiquité jusqu’à l’art contemporain, permet aux artistes transgenres de questionner la production artistique des genres, des sexualités et des races à travers la recontextualisation politique de ces iconographies corporelles dans des performances critiques. Enfin, nous voudrions proposer l’hypothèse que le langage esthétique utilisé par les artistes transgenres, pour renouveler l’art corporel et repenser la culture visuelle de l’histoire de l’art comme une possible technologie de subjectivité (genre, sexualité, race), s’articule comme une traduction corporelle de la théorie du travestissement (drag) proposée par Judith Butler dans Trouble dans le genre en 1990XX . Nous nous appuierons sur les analyses artistiques de plusieurs œuvres pour soutenir cette proposition théorique, ainsi que sur les concepts de « vêtement incarné » (France Borel) et de « bio-drag » (Beatriz Preciado). Nous parlerons quant à nous de « corps laboratoire » pour qualifier les pratiques artistiques du transgenre qui consistent à problématiser la biophysique du corps pour dénaturaliser le genre et inventer des identités dissidentes qui se désintéressent de la différence sexuelle. L’ART TRANSGENRE, UNE RUPTURE DES CORPS AVEC LE SYSTÈME SEXE/GENRE Depuis les années 1990, les artistes transgenres apparaissent sur la scène du body art afin de présenter l’expérience de la transition corporelle comme une nouvelle réflexion esthétique possible dans le champ de l’art. La présente étude s’intéressera à ce phénomène relativement récent. Bien que notre article se présente comme une étude esthétique de la performance chez les artistes transgenres, il ne s’agit pas pour nous de la présenter comme une enquête de terrain exhaustive ; nous nous concentrons principalement sur des œuvres produites dans le contexte contemporain anglo-saxon et tentons d’examiner cette tendance artistique actuelle à partir de huit artistes transgenres (cités en introduction) qui sont très présent-e-s sur la scène artistique, dans les textes académiques et sur Internet. Les artistes transgenres font appel à trois procédés artistiques pour capter la performance des corps transformés : ils peuvent présenter leur corps pendant ou au terme de leur processus de transition corporelle, ou alors enregistrer la progression de la transition corporelle dans le temps, ou encore exposer les outils techniques (hormones, bistouris, prothèses, haltères) ou des reliques (poils, organes, seringues usagées) qui attestent de la transformation du corps. Dans les œuvres de notre corpus, la performance du corps en cours de transition (pendant la chirurgie ou l’hormonothérapie) n’est jamais présentée directement, en présence du public : ce dernier n’est jamais convié en salle d’opération, ou invité à voir des injections d’hormones au sein d’un musée par exemple. Les œuvres que nous avons à notre disposition se servent des médias en différé, et notamment de la photographie, pour capter la transformation corporelle qui se joue dans la performance transgenre. Dans une série de trois autoportraits photographiques en noir et blanc (1996) XX , Loren Cameron expose son corps au terme de sa transition female-to-male XX , il est entièrement nu, face à l’objectif de l’appareil photographique qu’il déclenche lui-même à distance. L’artiste présente tous les caractères sexuels d’un corps masculin idéal, sauf qu’il a un vagin, ce détail anatomique vient témoigner de son identité transgenre. Dans chacune des photographies, l’artiste accomplit des actions qu’il met en scène à travers des poses qu’il emprunte à la chorégraphie du body-building et au processus d’une réassignation de genre female-to-male. Dans la première, il simule une injection de testostérone. Dans la deuxième, il joue avec la lame d’un bistouri à l’endroit où l’on distingue les cicatrices de sa mastectomie. Et dans la troisième, il exécute des flexions du bras à l’aide d’un haltère. En somme, il présente les étapes traditionnelles de la transformation d’un corps female-to-male : l’hormonothérapie, les chirurgies et la musculation afin de construire le nouveau genre masculin de son corps. Le sexe féminin, pourtant parfaitement visible, résiste à l’identification féminine du corps de l’artiste car, comme le suggère Josch Hoenes, « pour l’identification masculine, la présence du pénis est beaucoup moins significative qu’une poitrine codée masculine et la prise de poses spécifiques. » XX Dans cette œuvre, la relation ontologique du sexe et du genre est donc remise en cause du fait de la mutation possible du corps au contact des technologies transgenres, comme les hormones synthétiques. Dans une installation multimédia intitulée Sitting with (2010), l’artiste female-to-male Kris Grey présente une chaise et une…

Dans Éloge de l’amitié , Tahar Ben Jelloun écrivait : « Le libraire est l’ami du livre ; pas de tous les livres, mais de ceux qu’il considère assez pour les transmettre…

Le concours Ad@ptez un classique est de retour !
Le concours Ad@ptez un classique est un concours littéraire de la Fédération Wallonie-Bruxelles autour de la collection Espace Nord ,…

Les Prix atomium, qui récompensent chaque année des auteurs et des oeuvres de bande dessinée, ont été attribués ce vendredi 18 septembre. Les auteurs primés sont notamment : • Dominique Goblet…

Le récit de Dominique Meessen débute par la fugue de Victor, un pédiatre retraité atteint de la maladie d’Alzheimer. Il quitte la maison de repos…

Produits pharmaceutiques, profit, compétitivité, investissements financiers, flux boursiers, nouveaux marchés, courriels, tweets, voilà le quotidien d’Alex, 59 ans, chef d’entreprise.…

Prix du Cercle Montherlant : appel à candidatures
Le prix du Cercle Montherlant – Académie des Beaux-Arts récompense chaque année un ouvrage d’art de langue française. Le prix est…

« Elle qui avait lutté toute une vie pour ne pas être fille d’immigrés, la termina Anna Bielik », Page 69, Jean-François Füeg lâche cette phrase…

Li Rantoele - n° 90 - 3-2019, Été - Esté 2019
Sommaire • Strimaedje di « Moudes a rvinde » par Lucien Mahin , Joseph Docquier • Ene bressene nén come les ôtes par Jean Cayron…

Krautgarten - 69 - octobre 2016 - KT 69
Sommaire • La fin de quelque chose ( Editorial ) par Bruno Kartheuser • Le commencement de quelque chose (in Littérature - Literatur) par Dominique Massaut…

Intersections - 2, novembre 2014 - Ecrire pour le Rwanda
Sommaire • Retour sur le Rwanda par Abdourahman A. Waberi • À la recherche de notre humanité charriée par la rivière…

Dites à haute voix ce mot «lisière» et vous verrez comme il chante de lui-même, comme il est douceur et lumière, chaleur et ouverture. Il n’a pas la dureté de «Frontières»,…

La Laïta est une rivière bien connue des Finistériens, qui coule du côté de Quimperlé. Ce sont en quelque sorte ses rives qui enserrent le nouveau texte de Dominique Massaut. Aber…

Érotisme et neuvième art : cheminement d’un genre et parcours d’auteurs
En 2013, Apple contraint Izneo, plateforme…

Francophonie vivante - 1 - Mars 2015 - Que peut révéler l'humour?
Sommaire Textes d'Isabelle Acke-Fable / Marie-Ange Bernard / Isabelle Bielecki / Huguette de Broqueville…

Conrad Detrez, enfant du siècle et persona non grata
En 2015, le silence aura été quelque peu assourdissant autour du trentième anniversaire de la disparition de Conrad Detrez. Si…

Francophonie vivante - 3 et 4 - 2014 - Faut-il brûler Plisnier?
Sommaire • Billet Myriam Watthee-Delmotte et Marie-Ange BERNARD ACTES DU COLLOQUE "Faut-il brûler Plisnier…

Balises - 15-16 - février 2014 - Vérité et violence en art
Sommaire • Editorial par Marc Quaghebeur • Vivre tue Dominique Eddé • Violence de la vérité ou vérité…

Patrimoine : Norge le proférateur
Dans les années 1970-1980, une opinion est fort répandue en Belgique francophone : nos trois plus grands poètes vivants sont Marcel Thiry,…

Traversées - 75 - 2015 - 1er trimestre 2015
Sommaire • L'art du haïku par Dominique Chipot • Refrain (fragment) par Bernard Grasset • David Colling : Le haïku à la mode? • Haïkus…
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