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Martine Rouhart

Présentation

 Née à Mons en 1954. A mené une carrière de juriste. Romancière et poète, elle publie aussi dans diverses revues. Participation à de nombreux ouvrages collectifs et à des livres d’artiste. Présidente de l’Association des Ecrivains Belges de langue française (AEB).

Nos partenaires en parlent

Le Carnet et les Instants à propos de "La nuit ne dort jamais"
Martine ROUHART, La nuit ne dort jamais, Cygne, coll. « Le chant du cygne », 2025, 59 p., 12 €, ISBN 978-2-84924-814-0 Martine Rouhart a été subtilement inspirée en plaçant quelques vers d’Anne Perrier en épigraphe de La nuit ne dort jamais : « En dormant, je me suis tournée / Vers la pente ombrée / Des Paroles »(Extrait de D’entre
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Le Carnet et les Instants à propos de "Guetter les embellies"
Depuis peu présidente de l’Association des écrivains de Belgique (AEB), membre active de l’Association des écrivains et artistes de Wallonie (AREAW), Martine Rouhart est une personnalité attachante du monde des Lettres belges de langue française. On la connaît principalement comme poétesse, une forme qu’elle alterne avec la prose
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Le Carnet et les Instants à propos de "Loin des routes agitées"
De sages paysages aux doux pastels jalonnent ce nouveau recueil de Martine Rouhart, comme autant d’instantanés prenant par la main et le chemin des saisons. Loin des routes agitées, les sons de la nature, dont surtout le coulis de l’eau, sont pris en charge par la plume murmurante de l’auteure, perceptible à l’oreille, transformant
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Le Carnet et les Instants à propos de "L’inconnu dans le jardin"
L’inconnu dans le jardin héberge la perspective d’une rencontre entre une écrivaine de soixante-huit ans, qui a choisi son jardin pour muse, et une forme obscure, s’adossant au tronc d’un érable durant les insomnies de la narratrice. Ce jardin, « entre le visible et l’invisible », conditionne le regard de l’autrice : les animaux et
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Le Carnet et les Instants à propos de "Miroirs à marée basse"
Trente ans ! C’est le temps qu’il a fallu à Isabelle Bielecki pour comprendre que ses poèmes adressés à la mer, alors écrits « d’un jet brûlant », parlent en vérité de sa mère. L’amniotique homophonie est restée inconsciente tout ce temps. Ce sont les photos à grand format de son compagnon Pierre Moreau qui ont réveillé ses textes
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Le Carnet et les Instants à propos de "Il faut peu de mots"
Martine Rouhart, qui choisit d’intituler son dernier recueil Il faut peu de mots, joint le geste à la parole en proposant une poignée de textes brefs et sans apprêt. L’on y rencontre une parole poétique méditative, réflexive et ludique. Il faut peu de mots, livre de poèmes, vient de paraître aux Éditions du Cygne (Paris). Son titre
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Le Carnet et les Instants à propos de "Mouvances de plumes"
Dans l’ « avant-lire » qui ouvre le recueil paru aux éditions Le Coudrier, Anne-Marielle Wilwerth cite opportunément Chateaubriand : Les poètes sont des oiseaux : tout bruit les fait chanter. Les (trop rares) illustrations de Catherine Berael nous donnent à voir de ces oiseaux quelques crayonnés, de rouge et de noir, composés dans
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Le Carnet et les Instants à propos de "Les ailes battantes"
Le nouvel opus de Martine Rouhart se présente sous la forme d’un journal de bord divisé en vingt-trois tableaux. L’autrice nous y relate un fragment de sa vie réelle, lorsqu’elle a dû se battre contre un cancer il y a quelques années.Habitée par la volonté de partager l’impartageable et d’écrire pour ne pas oublier, Martine Rouhart
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Le Carnet et les Instants à propos de "Dans le refuge de la lumière"
Premier dessin après trois poèmes : une femme s’éloigne dans la campagne et l’herbe écrit des mots de loin en proche, depuis l’horizon jusqu’à l’avant-plan. Je marche / en écrivant des phrases / qui se composent / se décomposent / comme la calligraphie / des oiseaux / dans le bleu.Deuxième dessin après vingt-trois poèmes : un arbre s
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Le Carnet et les Instants à propos de "Les fantômes de Théodore"
Martine ROUHART, Les fantômes de Théodore, Murmure des soirs, 2020, 116 p., 16 €, ISBN : 978-2-930657-60-8Comme tous les dimanches, Charlie rend visite à son père Théodore. Ces deux-là sont unis par une belle complicité où les mots sont superflus : contemplatifs, ils aiment se gorger des petites contingences de la vie. Nous aimons
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Le Carnet et les Instants à propos de "La solitude des étoiles"
Camille, veuve et assistante vétérinaire, vit son existence à très basse intensité, dans un appartement qui surplombe un zoo. L’exubérance la bouscule, les autres la confrontent. Chaque voisin est source de stridence pour son onde intime discrète. Recroquevillée dans son quant-à-soi entre un lapin, un chat et les rares contacts avec
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