Baisse ton sourire


RÉSUMÉ
Lorsqu’il rencontre Sophie, c’est comme si elle illuminait subitement le monde. Avec elle, le passé moche s’efface : l’adolescence morose, les foirages amoureux, la sensation de n’être nulle part à sa place, les cris à la maison … Même le quotidien semble prendre de la distance : le travail idiot, l’ennui, la ville grise dans la province à l’abandon. Quand il s’observe dans le miroir, il semble que Sophie l’illumine, lui aussi.
Mais le temps passe, la romance s’effiloche, et on dirait que ça n’a cessé de germer, comme une plante toxique : la laideur, revenue au galop. Une laideur qui s’appelle violence. Qui est partout et emporte tout, autour et dedans surtout.
Baisse ton sourire est l’histoire de cet embrasement.
L’histoire de cet anéantissement.

COUPS DE CŒUR ET SÉLECTIONS

À PROPOS DE L'AUTEUR
Christophe Levaux
Auteur de Baisse ton sourire
Né à Bruxelles en 1982, Christophe Levaux est chercheur à l’Université de Rome, La Sapienza. Il est auteur de romans et de nouvelles parus chez Quidam, Cambourakis, Do ou encore L’Association.


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Karoo

Avec Baisse ton sourire, finaliste du prix Rossel 2023, on s’immisce dans les pensées d’un homme d’une sensibilité et d’une poésie qui détonnent face à un comportement de plus en plus violent envers « l’amour de sa vie ». De sa plume virtuose, Christophe Levaux démontre que rien ne peut justifier des abus conjugaux.

Avec Baisse ton sourire, finaliste du prix Rossel 2023, on s’immisce dans les pensées d’un homme d’une sensibilité et d’une poésie qui détonnent face à un comportement de plus en plus violent envers…


Le Carnet et les Instants

Christophe LEVAUX, Baisse ton sourire, Do, 2023, 142 p., 17 €, ISBN : 9791095434436Est-il un sujet plus sensible à aborder en littérature que la violence dans le couple ? Pour preuve, le peu de romans (en exceptant les récits de vie et témoignages personnels parfois de très haute qualité littéraire) qui osent dépeindre l’engrenage à la mécanique perverse allant du flirt à la relation passionnelle pour rapidement se dégrader en pugilat. Bien sûr, il y eut en 1942 un titre aussi méconnu que le nom de son auteur, Les coups de Jean Meckert – alias Jean Amila pour les amateurs de polars très sombres. Le tour de force était là de décortiquer le processus descensionnel, régressif, du protagoniste masculin, un simple manœuvre qui éprouve des difficultés…


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Bientôt la Convention des cannibales

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