Une belle histoire d’amour qui finit bien


RÉSUMÉ

Paul, le narrateur, architecte de quarante-deux ans, éprouve une sorte de fascination pour la France de Flaubert et de Maupassant. Il aime les mots, le sens précis des mots et joue avec. Il a horreur des situations embarrassantes mais il adore pourtant les secrets qui risquent de l’y plonger. On le sent fou amoureux de sa femme, une pure beauté qui affirme avoir été, dans le désordre, une aristocrate de haut rang, une pute et un capitaine corsaire. Bref le monde de Paul est singulièrement…

  lire la suite sur  Bela


À PROPOS DE L'AUTEUR
Xavier Deutsch
Auteur de Une belle histoire d’amour qui finit bien
Mon nom est Xavier Deutsch. Je suis né à Leuven (Belgique) le 9 février 1965, dans un milieu normal. En janvier 1989, je publie mon premier roman : “ La nuit dans les yeux ”, chez Gallimard. En 1990, obéissant à l’appel du drapeau, je sers la patrie et l’intérêt collectif dans les rangs du 1er Wing de chasse, de la Force aérienne. J’en sors sous-lieutenant. En 1994 j’obtiens mon permis de conduire les camions et, le 21 décembre 1995, mon diplôme de docteur en Philosophie et Lettres, de l’Université catholique de Louvain. Le 1er avril 1996, ayant publié un nombre significatif de romans, j’entreprends de vivre de mon écriture. Le 25 décembre j’intègre (après rénovation) la jolie vieille maison que j’ai acquise quelques mois plus tôt, dans une rue villageoise de Chaumont-Gistoux. C’est de là que j’écris ces lignes. Le 4 décembre 2002, le roman “ La belle étoile ” obtient le prix Rossel. Et quelques semaines plus tard je m’aligne, aux élections fédérales, sur la liste Ecolo du sénat. Depuis lors tout continue d’aller bien. J’ai à ce jour publié une trentaine de livres ainsi que de nombreux textes dans la presse ou des ouvrages collectifs. Les arts plastiques me passionnent, et mes textes accompagnent régulièrement les travaux de photographes et de peintres. J’aime les arbres et le bûcheronnage. Pour le reste, je continue de penser que la littérature est libre. C’est-à-dire dégagée de ses auteurs, autant que possible. Il existe des auteurs qui asservissent la littérature, qui l’utilisent pour s’exprimer, pour dire les choses qu’ils pensent et qu’ils ressentent, pour transmettre des idées, délivrer des messages, des souvenirs ou des peurs anciennes. Je continue de penser que la littérature ne sert pas à cela. La littérature ne doit pas être la parole ou le prolongement de l’auteur. Elle est, au contraire, une création : elle émane de l’auteur, mais elle s’en affranchit, elle en est distincte, séparée. Voilà pourquoi il n’existe aucun intérêt à connaître les détails de la naissance d’un auteur, la religion de ses pères, la couleur des murs de sa chambre, et le prénom de ses cousins. D’ailleurs, je n’ai pas de cousins. Lauréat d'une bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Bourse de création 2021

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Une belle histoire d’amour qui finit bien"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9548 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Un jardin dans les Rocheuses

Amanda nous emmène sur un chemin forestier.«Nous sommes à la hauteur du…

La femme cougar

Pendant que Cédric commençait le montage de la garde-robe, Karine est allée dans la salle de bains. Elle s'est…

Une adolescence en Gueldre

Ange Vincent relate dans ses carnets son adolescence…