Ziska Larouge

PRÉSENTATION
Ziska Larouge est bruxelloise, graphiste de formation, croqueuse de vie, auteure de romans, nouvelles, scénarios... Le plus important est son premier roman publié. Ziska Larouge est également animatrice d'ateliers d'écriture.

BIBLIOGRAPHIE


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Une bonne exclamation, bien vigoureuse, ne peut que susciter une réaction, émotion ou humeur. Celle-ci qui titre le recueil de dix nouvelles de Ziska Larouge, Au diable !  ne fera pas exception. Que l’on suive la conteuse ou s’empare de sa verve, on n’en entamera pas moins la lecture et celle-ci s’avère dès le premier texte en accord avec le titre puisqu’il a pour objet « Le coin du diable » : un texte majeur sur l’ensemble et long qui se divise en quatre parties. Cette histoire librement inspirée de la légende du « coin du diable » à Bruxelles invite à visiter l’atelier de José Mangano qui a assuré l’illustration de la première de couverture. Sensible, attachée à l’enfance et à son imagination, cette première nouvelle inaugure la série diabolique…


Le Carnet et les Instants

Le deuxième roman de la Bruxelloise Ziska Larouge, nouvelliste surtout et auteure déjà d’un premier roman en 2015, se présente comme un thriller. Sous ses airs de ne pas y toucher et ses climats de camaraderie entre quadras sur le retour oscillant entre amour et parfois détestation, se cache en réalité une mécanique machiavélique dont les enjeux ne se dévoilent naturellement qu’en bout de course. Pas de longues descriptions ni d’appesantissements sur les états d’âme, mais une histoire qui se déroule par dialogues, voire ellipses, partagés entre le point de vue des six protagonistes.C’est l’histoire du projet de retour sur scène d’un groupe rock belge, Les Chaises musicales, qui, vingt ans plus tôt, faisait un tabac international, connaissant gloire et succès.…


Le Carnet et les Instants

Une violoniste étendue dans une mare de sang, son archet planté dans la carotide, sur scène. C’est sur cette image que commence La grande fugue. Enfin, c’est sur cette image que s’ouvre le roman mais l’intrigue, elle, commence quelques jours auparavant, voire encore plus tôt. Qui est la victime ? Qui lui a ôté la vie ? Pourquoi ? L’enquête policière proprement dite attendra un peu. Le temps de retracer les derniers instants de la défunte, et de son quatuor à cordes à l’avenir désormais plutôt compromis : les Barrées.Les jumelles Wanda et Sara-Louise Barrazzini, premier et deuxième violons, Fanny, l’altiste et Pierrette, la violoncelliste se préparent à ouvrir la nouvelle saison du Flagey. Quatre caractères différents, quatre façons de vivre leur passion…


Le Carnet et les Instants

Antonin a la poisse… Ou peut-être de la chance dans son malheur… À moins que ce ne soit l’inverse… Disons que son quotidien est fait de hauts et de bas qui se succèdent à une cadence effrénée : de vraies montagnes russes ! C’est ça ! Ziska Larouge nous emmène faire un tour de montagnes russes ! Et on en voit de toutes les couleurs. Du rose quand l’histoire débute façon comédie romantique. Du gris pour évoquer le deuil d’Antonin et son frère, jeunes orphelins. Du vert dans l’espoir du héros de faire carrière sur scène. Du bleu à chaque embellie amenée par une nouvelle amitié. Du noir quand des malfrats viennent mettre leur grain de sel. Et du rouge dans l’éclatante vitalité des personnages.On navigue d’un genre à l’autre, de rebondissements en…


Le Carnet et les Instants

« Le plus difficile… », chantait Jacques Dutronc aux jours dorés des sixties, en se marrant lui-même de ses plans-drague foireux. Ziska Larouge, elle, nous interprète, au fil des 160 pages de son chouette roman, un air de comédie enlevée, de film choral drôle (souvent !) et cruel (parfois… ).

Ziska Larouge… Voilà bien un nom qui sonne comme un pseudonyme, même si l’éditeur nous révèle chichement que Madame Larouge est bruxelloise et « graphiste de formation ». Qui est donc cette mystérieuse auteure ? Le lecteur est prévenu dès la 4e de couv’ : « Le plus important est que Le plus important est son premier roman ! » Et j’ajouterai, comme Dutronc : « Le plus difficile », quoi qu’on en dise.

L’antihéros, le dragueur foiré,…