Regine Vandamme

PRÉSENTATION
Écrivaine belge d’expression francophone née à Bruges, Régine Vandamme se fait connaître avec Ma mère à boire unanimement salué par la critique et couronné par le Prix 2001 de la première œuvre de la Communauté française de Belgique. Dans la foulée de ce roman réédité à plusieurs reprises, elle continue de creuser le sillon de l’autofiction en publiant trois autres titres (Castor Astral) : Ma voix basse, Professions de foi et Feu, finaliste du Prix Rossel. Après cette incursion remarquée dans le paysage littéraire, elle met ses projets de création littéraire en pause pour retourner à son métier : l’édition. Ce sera une décennie consacrée à la création éditoriale indépendante sous le label Estuaire et sa collection « Les Carnets Littéraires ». En 2020 et 2021 ont paru les Tomes 1 & 2 du Bureau des secrets professionnels, Histoires vécues au travail, co-écrit avec Dominique Costermans.

BIBLIOGRAPHIE


PRIX
  •   Prix de la première œuvre de la Communauté française 2002


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Alors que l’idéologie néolibérale a programmé la déshumanisation du travail, qu’elle s’y attelle, que la révolution numérique pousse à confondre le travailleur et l’ordinateur, l’humain résiste, existe. Il n’a pas déserté le peuple des laborieux qui prend la parole autant que l’outil dans Le bureau des secrets professionnels. Et tant qu’il parlera, humain il restera.Le livre de Dominique Costermans et Régine Vandamme nous le prouve de la plus estimable des façons. Pour le concevoir, les deux autrices ont sollicité des histoires de travail. Elles les ont récoltées par mails, lors d’entretiens, d’ateliers d’écriture mais aussi grâce à un dispositif ambulant qu’elles avaient déjà appelé…


Le Carnet et les Instants

Alors que l’idéologie néolibérale a programmé la déshumanisation du travail, qu’elle s’y attelle, que la révolution numérique pousse à confondre le travailleur et l’ordinateur, l’humain résiste, existe. Il n’a pas déserté le peuple des laborieux qui prend la parole autant que l’outil dans Le bureau des secrets professionnels. Et tant qu’il parlera, humain il restera.Le livre de Dominique Costermans et Régine Vandamme nous le prouve de la plus estimable des façons. Pour le concevoir, les deux autrices ont sollicité des histoires de travail. Elles les ont récoltées par mails, lors d’entretiens, d’ateliers d’écriture mais aussi grâce à un dispositif ambulant qu’elles avaient déjà appelé…