Patricia Hespel


PRÉSENTATION
Née à Bruxelles en 1969, Patricia Hespel dévore des livres depuis l'école primaire et écrit depuis qu'elle est en âge de de tenir un stylo. Son envie de raconter ses propres histoires est née dès l'adolescence et s'est matérialisée dans un premier temps au travers de textes courts, contes ou poésies.Diplômée en droit en 1992, elle travaille comme collaboratrice juridique dans le secteur notarial et délaisse la plume et la fiction durant une quinzaine d'années. En 2009, l'écriture revient en force et s'impose dans sa vie comme une nécessité. Un déménagement constitue l'occasion de mettre entre parenthèses sa carrière juridique et d'entamer l'écriture d'un premier roman (Duelles), bientôt suivi par d'autres (Au bout du chemin, 26 rue Verlaine, La fille derrière la porte, La dernière maille, L'écharpe rose). Formée à l'animation d'ateliers d'écriture par Kalame en 2015, Patricia Hespel anime également des Lieux d'écriture à Namur et des ateliers d'écriture créative dans les bibliothèques de sa région et accompagne volontiers des auteurs dans leur travail romanesque.

BIBLIOGRAPHIE


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Créer des zones d’incertitude, d’opacité, mélanger l’angoisse des esprits brisés et l’horreur des corps torturés ; la plume de Patricia Hespel atteste d’une grande dextérité dans le maniement des codes du thriller. Dans La fille derrière la porte, l’on trouve des actions fomentées par des âmes tourmentées, des lettres anonymes, une torture psychologique génératrice d’angoisse chez les personnages et qui n’a de cesse d’entretenir le mystère et d’accroître l’avidité du lecteur à l’élucidation de cette intrigue vénéneuse.Plongée dans un profond désarroi, fragile et tétanisée, Emmy ouvre sa porte à sa nouvelle voisine, Léna. La jeune femme est charismatique, intelligente, intuitive et envoutante. Se tisse alors…


Le Carnet et les Instants

Une nuit d’avril, un homme est extirpé d’une voiture par quatre individus, battu, laissé pour mort. Mais il est découvert, les secours sont appelés. Sauvé ?Le prologue est écrit/narré de manière limpide, dynamique. Des tessons de suspense saupoudrent le décor : la haine des agresseurs, le « bon droit » qui « anesthésie leurs doutes » ; la surprise de l’agressé ; la présence d’une instance narrative mystérieuse.Sauvé ? La première partie, Catherine, débute avec le réveil de la victime dans une chambre d’hôpital. Le narrateur se demande où il est, qui il est, ce qui lui est arrivé. Rebaptisé Néo (!) par le personnel hospitalier, il apprend qu’on a failli le débrancher, personne ne l’a réclamé, il semble surgi du néant.…