Vertor


RÉSUMÉ

La suite romanesque « Vertor » est rééditée en un seul volume. Les deux premiers tomes « L’Astre aux idiots » et « Le grand transmutateur » sont parus chez Casterman en 1998. Le troisième tome « Le secret des Noks » est inédit.


À PROPOS DE L'AUTEUR
Alain Dartevelle
Auteur de Vertor
1951 Le 28 février, naissance à Mons d’Alain Dartevelle, d’un père négociant et d’une mère institutrice. 1951-1957 Prime enfance qu’on suppose heureuse. L’intéressé affirme n’en garder aucun souvenir, à l’exception de quelques photographies burlesques. 1958 L’âge de raison commence-t-il à 7 ans? C’est en tous cas à cette époque, en visionnant une radiographie thoracique de sa petite personne, qu’Alain Dartevelle prend conscience d’avoir un squelette. Il en déduit qu’il est mortel. 1959-1968 Passion pour la lecture, avec une prédilection pour la littérature populaire (Gaboriaux, Leblanc, Leroux, May, Verne et Vernes), les surréalistes et certains livres (La Nausée de Sartre) ou auteurs (Crébillon fils, Diderot, Dos Passos). Sans oublier la bande dessinée, des fascicules SF d’Artima à l’éclosion de la BD dite adulte, en passant par les grands classiques de la ligne claire. De quoi faire la conversation dans les bistrots que Dartevelle fréquente assidûment depuis ses quinze ans. Velléités d’écriture, avec la poésie pour voie de garage et des projets inaboutis de scénarios de BD. 1969-1975 Études à l’Université Libre de Bruxelles, d’abord en Philologie Romane (qu’il abandonne au niveau de la licence, peu désireux d’embrasser la carrière d’enseignant qui se profile à l’horizon), puis en Journalisme et Communications sociales. Choc littéraire avec la découverte de l’œuvre, et du personnage de Louis-Ferdinand Céline. Consacre son mémoire de fin d’études à une analyse critique de la série BD Météor (Éditions Artima) qu’il aimait adolescent. À cette occasion, découvre la science-fiction littéraire, dont il retient surtout Philip K. Dick. 1975-1979 Années de galère et d’intense vie nocturne entre Mons et Bruxelles. Après le passage obligé par l’Office de l’Emploi, travaille successivement comme réceptionniste d’hôtel et comme sociologue. Décès de sa mère le 19 mai 1976. Publie quelques articles dans la presse spécialisée (Science-fiction Magazine, Les Secrets de l’Histoire) et fait ses premières tentatives de fiction littéraire. 1979-1982 Engagement au Ministère de l’Éducation nationale, où, clin d’œil du destin, il dirige le Service de Recyclage des professeurs. C’est durant ces années qu’il rédige son premier roman, Borg ou l’Agonie d’un monstre. Voyages au Népal, en Floride et à Montréal. 1983 Décès de son père le 22 janvier. Après plus d’une trentaine de refus divers, la petite maison Solidaritude accepte Borg, roman de politique-fiction décrivant les derniers jours d’un homme-oiseau, et sa dérive fasciste dans une Amérique latine de fantaisie. Livre mal diffusé, mais dont l’accueil critique est très favorable. En 1983 également, quitte l’Éducation nationale pour une carrière de fonctionnaire à la Poste belge, qui le rend doublement homme de lettres. 1984-1988 Avec Borg pour carte de visite, multiplie les récits dans des revues de SF et de fantastique. Profite de ces supports pour prôner le mélange des genres, une science de la fiction plutôt que la science-fiction. Activités de critique dans des revues telles que Art et Culture, Les Cahiers de la bande dessinée, Fiction et Phénix. Décès de son frère le 6 janvier 1987. Voyage en Inde. 1989 Les Éditions Denoël publient Script dans la prestigieuse collection Présence du Futur, où Dartevelle est le premier Belge à figurer après Jacques Sternberg. Ce roman, qui décrit la vie à Newgorod, cité programmée où l’écrit se monnaie comme une drogue, est un des finalistes du Prix Rossel 1989. Cette même année, quitte Bruxelles pour s’installer à Liège, où il épouse Marie, lumière de sa vie. 1990 Coup sur coup, publie Les Mauvais Rêves de Marthe, détournement littéraire érotico-fantastique, ainsi qu’Océan Noir, son premier livre ciblé adolescents. Voyage en Malaisie. 1991-1996 Publications tous azimuts, avec, en 1994, la sortie d’Imago (le portrait de Sigmund Freud en savant fou) dans la collection SF que Jacques Sadoul dirige chez J’ai Lu, et où il est le premier auteur belge, après Jean Ray s’entend. Voyages en Thaïlande et en Chine. Quitte Liège pour le Brabant wallon. 1997 L’Astre aux Idiots et Le grand Transmutateur (tomes 1 et 2 du Cycle de Vertor) paraissent chez Casterman, dans la collection Tapage. 1999 Sortie aux Éditions Naturellement (collection «Forces obscures») de Duplex, le premier de ses romans à se dérouler ici et maintenant. Source : http://www.servicedulivre.be/fiches/d/dartevelle.htm .

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Vertor"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9548 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Une fêlure

Il ne peut l’écrire tout de go, il doit s’y reprendre à trois fois (et autant de chapitres)…

Le tas de pierres

Lui, Christophe, a publié, il y a un an seulement, La disparition de la chasse , aux éditions Quidam , une comédie sociale satirique et acide dans le monde entrepreneurial.  Elle, Aurélie William,  multiplie les activités artistiques autour notamment du dessin sur tissu, de la broderie et de l’écriture. Elle a sorti une quinzaine d’ouvrages chez différents éditeurs comme Prédictions , Sisyphe, les joies du couple ou encore Le verre à moitié vide , chez Atrabile où paraît prochainement La vie intelligente . Citons également Le festin des morts , au Tétras Lyre, avec Caroline Lamarche  [1] . Lire aussi : « Aurélie William Levaux : rencontre avec une tisseuse d’images » Lui, Christophe, est le premier narrateur du roman Le tas de pierres , et donne d’emblée le ton à travers une écriture moderne. Elle, Aurélie, lui emboîte le pas, avec une belle fluidité, sans qu’il y ait de réelle cassure entre les deux voix du livre qui alterneront jusqu’au point final. Double narration, duo plus que duel de voix qui apportent un rythme particulier au texte, une sorte d’harmonie à travers l’écrit.Un livre à quatre mains, d’un genre un peu particulier puisqu’il associe un frère et une sœur bien réel.le.s, à tel point que leurs confidences semblent tirées en ligne directe de leur journal intime respectif. Deux regards sur une réalité identique : l’enfance, la famille, les parents ainsi qu’une série de scènes magnifiquement campées : les cabanes du grand-oncle, les jeux à poil, les camps du Patro, les groupes de branlette, les séances de partage ou de catéchisme, le festival de fanfares, etc. Ce va-et-vient dans leurs souvenirs provoque une série de coq-à-l’âne aussi plaisants que surprenants, dans des phrases à la syntaxe reconstruite ou déconstruite, avec beaucoup d’inversions et de répétitions, proche de l’oralité. Cela donne un roman de formation dans lequel deux enfants se forgent, à travers leurs rêves et leurs craintes, une éducation en parallèle de celle inculquée par leurs parents, nourrie quant à elle de principes et de religiosité. C’est néanmoins quand survient la catastrophe que le livre prend sa vraie dimension, nous amenant à découvrir «  la profonde ingratitude de la vie », autour d’un innocent petit tas de pierres. Michel Torrekens Pour en savoir plus sur le travail d’Aurélie William Levaux, on vous renvoie à son site perso. Aurélie William Levaux est née dans la campagne belge en 1981, un an avant Christophe Levaux qui, lui, verra le jour dans la capitale européenne, ce qui, quoiqu’ayant reçu la même éducation, fera toute la différence de leurs parcours. Aurélie gardera toujours un petit esprit de paysanne, la révolte mal formulée du pauvre et celle de la femme en quête de justice tandis que Christophe se développera de façon plus intelligente, ambitieuse et pragmatique. Auteure, dessinatrice et plasticienne instable, Aurélie travaille d’une façon obsessionnelle et bordélique, publie des romans graphiques, expose des espèces de broderies, travaille en collaboration avec ses divers maris tandis que Christophe se destine à une carrière universitaire bien dans les clous qui le mène finalement tout droit vers une crise de la quarantaine à l’âge de 27 ans puis, à l’écriture et la publication d’un premier roman lamentatif un rien grincheux qui sera à tort compris comme une sorte de pamphlet postmoderne. Leurs divergences enterrées, Aurélie et Christophe décident d’écrire ensemble parce que, quand même, ils se disent, ils se comprennent bien, et la famille, c’est pas rien. Et que ce serait quand même rigolo d’écrire à deux mains — ou à quatre mains plutôt, comme leur ferait remarquer un éditeur, pas L’Association chez qui ils publient ensemble leurs  Journaux intimes d’adolescence depuis 2017,  ni…

Un été dans la combe

Quelque part entre Argonne et Champagne, un vagabond s'installe…