Un ouvrage qui aurait pu disparaître


Les textes sulfureux de l’abbé ont connu un bien étrange destin… Des copies sont arrivées à Paris où elles ont été distribuées sous le manteau.

L’un des volumes tombe en 1735 dans les mains de Nicolas-Claude Thiériot qui en avise son ami Voltaire alors en délicatesse avec le pouvoir pour la parution des Lettres philosophiques et réfugié au château de Cirey en Champagne.
   « Quel est donc ce curé de village dont vous me parlez ? écrit-il à Thiériot le 16 novembre de la même année, il faut le faire évêque du diocèse de Saint-Vrain. Comment ? Un curé, un français aussi philosophe que Locke. Ne voulez-vous point m’envoyer le manuscrit, je vous le rendrai très fidèlement. »

Ce n’est que 27 ans plus tard, en 1762, que Voltaire donnera une destinée au texte sous la forme d’un opuscule intitulé Sentiment du curé Meslier.
Il ne s’agit pas d’une édition complète mais d’une sorte de florilège limité aux attaques contre la…

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