Patchwork


RÉSUMÉ

Si vous croisez sur votre route un être que vous n’avez jamais vu, qui ne suscite en vous nulle réminiscence, n’en doutez pas ! C’est lui. Lui, le poète clandestin. Un conseil cependant: faites semblant de ne pas l’avoir reconnu. Ce qu’il déteste le plus au monde, c’est d’être rappelé au souvenir de cette société qu’il abhorre et dont il s’est retranché comme un lépreux.Mais direz-vous, pourquoi cette folie, ce dégoût, cette rage, pourquoi…

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À PROPOS DE L'AUTEUR
Edmond DUNE
Auteur de Patchwork
Edmond Dune est né le 2 mars 1914, à Athus, de parents luxembourgeois qu'il a le malheur de perdre dès l'âge de deux ans. Eduqué dans un collège religieux à Arlon, il fait des études d'agronomie aux universités de Louvain et de Nancy. La guerre approchant, il s'engage dans la Légion étrangère, sous le drapeau de laquelle il combat, avant de passer dans les rangs de l'Armée britannique (campagnes de Tunisie, de Normandie et de Hollande). A la libération, Edmond Dune se fixe à Luxembourg, où il entre comme journaliste à Radio-Luxembourg (actuellement R.T.L.), profession qu'il exerce jusqu'à sa retraite, en 1979.Collaborant à bon nombre de revues littéraires, dont Le Journal des Poètes, Critique, Dire, Origine, Les Cahiers du Sud, Les Nouvelles Pages de la S.E.L.F., etc..., Edmond Dune est toujours resté - nécessité imposée par les dimensions réduites du Grand-Duché - en contact avec l'étranger. Non sans raison, on a pu écrire que la véritable patrie d'Edmond Dune, c'est la langue française. C'est d'ailleurs à Paris, en 1957, que l'une de ses pièces de théâtre, Les Taupes, a été créée, au Théâtre du Vieux-Colombier, par la compagnie Marcel Lupovici. Avec un accueil très favorable de la presse parisienne. Pas possible de mieux exprimer l'horreur de la situation, note Jean Vigneron dans La Croix, et Claude Baignères, dans Le Figaro, de renchérir : Edmond Dune a parfaitement gradué le cheminement de la souffrance dans les coeurs cruels, rageurs ou purs de ses héros.D'autres pièces, Les Tigres, et Le Puits de Fuentès, ont été créées, elles, en 1966 et 1974, au Théâtre Municipal d'Esch-sur-Alzette, dans des mises en scène de Tun Deutsch pour l'une, et de Philippe Noesen pour l'autre.Au-delà, pour saisir l'autre moi d'Edmond Dune, écoutons-le directement : Histoire secrète de mes pensées. Un livre que personne n'écrira jamais. Quelques tentatives pourtant : Lichtenberg, Kierkegaard, Schopenhauer, Nietzsche, et, de nos jours, Michel Leiris, Julien Gracq. (A l'enseigne de Momus, Luxembourg, 1984, p. 56). Ajoutons enfin qu'Edmond Dune est féru de musique, et que depuis un temps déjà assez long, il se consacre à la peinture.Edmond Dune est mort le 26 janvier 1988 à Luxembourg, à peine deux mois après que le prix national de littérature 1987, prix Batty-Weber, lui eut été remis le 27 novembre.

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