1989. Dans la fièvre des reconstitutions du bicentenaire, une petite ville, écrasée par la canicule et les idées révolutionnaires à l’ordre du jour, s’apprête à fêter le retour de Maxime, enfant prodigue et contesté du pays, qui doit non seulement tenir le rôle de Robespierre, mais aussi inaugurer, à l’issue des réjouissances, l’Arbre de la liberté, vivant symbole de la République triomphante.
Or, à mesure que les préparatifs s’achèvent, d’étranges choses se produisent dans la ville, et rien, à part l’orage, rien de ce qu’on attendait n’arrivera comme on l’attendait.
Autrice de Le chant du retour
On retrouve Capiche le héros ardennais avec toute sa verve, dans une pièce qui s'inspire…
Notes prises d'une lucarne suivi de Petit théâtre aux chandelles
Préface de Robert Frickx À propos du livre Les Notes prises d'une lucarne sont le produit d'un exercice quotidien qu'Hellens s'est imposé durant l'année 1917. On retrouve, dans ces textes en prose, d'une admirable sobriété, le reflet de la mutation que, sous l'influence de la lumière du Midi et des peintres qu'il fréquente alors (Matisse, Archipenko, Modigliani, André Lhote), l'art du poète subit après 1915. Quant au Petit théâtre aux chandelles , composé vers la même époque, il dénote un art très sûr de la scène, qui se concrétise notamment dans un mélange subtil d'érotisme, de légèreté et de cruauté. Mariant le badinage au cynisme, le théâtre d'Hellens fait penser tantôt à Marivaux, tantôt à Musset, mais il s'écarte de ce modèles dans certaines pièces qui, tel Massacrons les innocents, annonce l'univers baroque de…