Le banc



À PROPOS DE L'AUTEUR
Marianne Sluszny
Auteur de Le banc

Marianne Sluszny vit à Bruxelles et travaille depuis près de trente ans à la RTBF (Radio Télévision de la Communauté française de Belgique) comme productrice d’émissions, de documentaires culturels et historiques. Elle est professeur de philosophie à l’Ecole nationale supérieure des arts visuels de la Cambre après avoir enseigné à L’Institut national supérieur des arts de la Scène (INSAS). Après « Toi, Cécile Kovalsky » paru aux Editions de La Différence en 2005, roman pour lequel elle a obtenu le prix de la première œuvre de la Communauté française de Belgique et le prix Lucien Malpertuis de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, « Le frère du pendu » est son deuxième roman.


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Il est souvent bien périlleux de faire œuvre littéraire de son vécu le plus sensible, le plus douloureux. Pareil défi d’écriture exige une ascèse que le prétexte de la fiction n’impose pas. En choisissant de parler de la vie, de la maladie et du décès de son compagnon, Marianne Sluszny a pourtant été bien inspirée car elle nous livre bien plus que des confidences intimes.Il faut dire que la personne de Guy Lejeune, qui éclaire l’ensemble de l’opus, emporte à elle seule le récit dans des univers passionnant. Cinéaste autodidacte, il a participé à la naissance de la télévision, univers qu’il partageait avec l’autrice, elle-même scénariste et productrice de documentaires culturels et historiques. Reprendre son histoire pas à pas,…


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Le banc"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9548 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Le silence

Un texte posthume comme un ultime inventaire évoquant notamment la mort imminente et l'amour…

Échec au temps

18 juin 1815 : Napoléon remporte la bataille de Waterloo. Fait historique indubitable. Un siècle plus tard,…

Perversus

Je suis entré deux fois dans Perversus , ce qui signifie que j’en suis sorti. La première fut aisée…