La fille de la rivière


RÉSUMÉ

La fille de la rivière traverse. Elle tente de traverser ce monde, mais veille à rester à l’écart, elle n’a pas le choix. Elle est de celles à qui on refuse tout. Elle vit dans l’ombre des feuillages à proximité de la rivière, qui elle, au fil des crues et des canicules, changera toujours l’itinéraire de son cours.

La Rivière est son lieu de vie, pas son territoire. Un espace sans frontière où tous les êtres ont leur place sans esprit de domination car l’eau, la Bleue est indomptable. Le poème est le reflet exact de l’incontrôlable écoulement que la fille de la rivière nous apprend. Elle nous enseigne qu’aucun rivage ne doit être inabordable, ni lieu d’exclusion, d’humiliation ou de décompte de victimes, mais le lieu où l’on accoste pour aller plus loin, pour franchir, s’affranchir, et, en dernier recours, créer l’altérité qui nous réunira à la terre.


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Le Carnet et les Instants

La Fille de la Rivière de Tarek Essaker figure désormais au catalogue de la jeune collection de poche de chez MaelstrÖm reEvolution : la collection Rootleg, qui promet à ses lecteurs « des racines-embryons de travaux en cours ou textes finis », autrement dit, « des radicaux livres ». Présenté comme étant un « texte fragmentaire et fragmenté », le long poème en prose qu’est La Fille de la Rivière dresse le portrait évanescent d’une femme pauvre et sauvage, sans terre ni âge.  Cette femme, « on la nomme Bleue », mais aussi « Fille de la Rivière ». Elle finira d’ailleurs par vivre aux abords de la « rivière », lieu abstrait et lieu de passage, y mêlant sa vie…


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