La brûlure du chocolat


RÉSUMÉ
Zoé, 29 ans, devient amnésique à cause d'un accident de voiture, le jour où elle doit faire une grande révélation à sa famille, dont les membres s'ingénient à lui faire retrouver la mémoire. Mais Zoé n'est plus amoureuse du garçon qu'elle doit épouser dans trois semaines, ne reconnaît pas son amant et a oublié qu'écrivain, elle doit rendre un manuscrit inachevé à son éditeur…

À PROPOS DE L'AUTEUR
Barbara Abel
Auteur de La brûlure du chocolat
Depuis toujours, Barbara Abel se passionne pour la littérature et le théâtre. À 15 ans, elle suit les cours de théâtre à l’académie d’Etterbeek, chez Bernard Marbaix, grand comédien belge et professeur émérite. Après avoir obtenu sa licence en Philologie romane à l’ULB, elle part pour Paris où elle écume les cours de théâtre et les castings. Après quelques figurations au cinéma, des spectacles de rue et un nombre hallucinant de petits boulots en tous genres, le cœur la rappelle à Bruxelles où elle s’installe avec son amoureux. Professionnellement, la galère recommence, qu’elle décide de vaincre en écrivant une pièce de théâtre : « L’esquimau qui jardinait ». Lasse de compter sur le désir des autres pour exister, elle monte la pièce avec son compagnon, Gérard Goffaux, aidés de Jacques Viala qui s’occupera de la mise en scène et de Danièla Bisconti qui lui donnera la réplique. La pièce est un succès public et sera jouée à la Samaritaine, au C.C. Jacques Franck et au festival de Spa. Ce qu’il ressort de l’aventure ? Un gout certain pour l’écrit à défaut de contrat dans le théâtre. Barbara Abel se lance pour de bon dans l’écriture : après tout, si jouer seule dans son salon n’a aucun intérêt, personne ne peut l’empêcher d’écrire. Elle rédige un premier roman de 800 pages, une brique pas vraiment publiable en l’état mais dont les qualités littéraires sont indéniables. Elle l’envoie partout, en France, en Belgique et même au Canada, essuie les refus dont certains l’encouragent toutefois à persévérer, s’accroche à ce conseil et persévère en effet. Bien lui en a pris car, après avoir rédigé divers petits textes qui seront publiés dans des revues littéraires, puis deux scénarios de court métrage, elle retente l’aventure du roman et se lance dans l’élaboration d’un « polar ». « L’instinct maternel » obtiendra le prix du festival de Cognac en 2002 et sera publié aux éditions du Masque, très vite suivi par d’autres romans policiers : « Un bel âge pour mourir », « Duelle » et enfin « La mort en écho ».  

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