Tchip ne sait pas voler, il a peur du vide ! Son ami Kroak, orphelin, se moque souvent de lui à ce propos.
Alors que l’heure de leur première migration approche, leur arbre « Petit ciel » se fait attaquer par un chat. Le doyen Brouw se casse une aile lors de cet incident. Le groupe d’oiseaux résidant sur Petit ciel décide d’entamer le voyage de migration vers « Grand ciel » en laissant Brouw et Tchip derrière eux.
On suit les deux amis dans leur périple pour rejoindre le groupe. Un obstacle se dresse cependant sur leur chemin : la grande ville. Ils y rencontrent par hasard la mère de Kroak qui désespère de ne jamais revoir son petit. Tchip et Brouw la rassurent et ils reprennent la route tous les trois.
Voler quand on a peur du vide ? Impossible ! À moins de savoir sur qui compter.
– Une histoire attendrissante d’entraide pour apprendre à vaincre ses peurs et à accepter de demander de l’aide à son entourage.
– Une histoire accompagnée de chansons (disponibles sur soundcloud, chantées par l’auteur).
Auteur de Grand ciel
Illustratrice de Grand ciel
Roman pour mains vertes et petit·es écolo-poètes et poétesses Comme tous les matins, à l’heure où le premier train siffle, Monsieur Mots pousse la barrière de son petit jardin. Il se balade de rosiers en buissons, de bourgeons en feuilles, et salue chacun·e d’une caresse. La terre est multicolore, les fleurs prêtes à éclore. À votre tour de pousser la jolie barrière rouge et d'explorer en compagnie de notre jardinier-poète ce lieu singulier où fleurs, plantes et mots prolifèrent en toute liberté… Les lecteurs et lectrices seront sensibles aux jeux de mots, aux métaphores, à la recherche lexicale qui mènent naturellement à l’écriture, au travail ludique de la langue... Cela dit, qu'on ne s'y trompe pas : le texte de Marie Colot est un manifeste humaniste qui développe des thèmes tels que la nécessité en opposition à la contingence ; la consommation et le productivisme ; la biodiversité (racines des plantes et des mots) ; le lexique en raréfaction ; la responsabilité qui découle de la propriété (« Je suis responsable de ma rose », dit Le Petit Prince), la générosité ou encore le partage.Comme tous les matins, à l’heure où le premier train siffle, Monsieur Mots pousse la barrière de son petit jardin. Il se balade de rosiers en buissons, de bourgeons en feuilles, et salue chacun·e d’une caresse. La terre est multicolore, les fleurs prêtes à éclore. À votre tour de pousser la jolie barrière rouge et d'explorer en compagnie de notre jardinier-poète ce lieu singulier où fleurs, plantes et mots prolifèrent en toute liberté…Comme tous les matins, à l’heure où le premier train siffle, Monsieur Mots pousse la barrière de son petit jardin. Il se balade de rosiers en buissons, de bourgeons en feuilles, et salue chacun et chacune d’une caresse. La terre est multicolore, les fleurs prêtes à éclore. Elles se gorgent de lumière tandis que les abeilles se promènent dans un joyeux désordre.…
À quoi rêvent les crayons le soir, au fond des cartables ?
« Tous les enfants rêvent de devenir grands. Tous les crayons rêvent de devenir petits. » Le soir, dans le fond des cartables, les crayons rêvent. Mais à quoi ? Ils songent et écrivent des mots, des mots inventés ou des mots croisés. Ils s’imaginent en train de composer les couleurs de l’arc-en-ciel ou de rétrécir tant ils sont utilisés. Car finalement, c’est leur but ultime : laisser une trace et devenir des souvenirs. Cet album accessible est une véritable invitation à laisser voyager son imagination. Chaque page est bien dosée par le texte poétique de Zidrou et subtilement illustrée grâce au crayonné de David Merveille mélangé aux photographies de Françoise Robert. Ces trois artistes ont combiné avec talent les sonorités, les rythmes, les mots, les images, les sensations et les émotions. L’alchimie donne vie aux différents crayons représentés et à leurs aspirations. Tout naturellement, le lecteur prend le chemin des mots et les relit plusieurs fois, dans le but de s’imprégner encore plus. Il en demande, encore et encore ! À son tour de répondre à la question : « Au fond des cartables, à quoi rêvent ses propres crayons ? » (Nathalie Bouillot) Le soir, au fond des cartables, les crayons rêvent... Ils rêvent d'écrire des mots d'amour,…
Comptines pour ne pas chuinter
Auteur prolifique, Pierre Coran a publié plus de cent trente titres et dit écrire pour la part d’enfance qui est en chacun de nous. Son parcours d’enseignant dans la pédagogie Freinet l’a conduit à utiliser toutes les ressources de la langue française pour intéresser les enfants, leur ouvrir les portes magiques du vocabulaire et les aider à maîtriser les difficultés de la linguistique. Il nous offre dans cet album un univers plein de fantaisie, peuplé de souris qui toussent, de chats qui jouent du luth et de chèvres voleuses de fromage. Ces douze petits textes tendres et cocasses sont une incitation à jouer avec les mots difficiles à prononcer. Ils constituent de petites incantations rythmées où le son importe plus que le sens, où les S et les CH sont autant de prétexte à rire, à s’interroger aussi bien qu’à enrichir le vocabulaire. La mise en images du complice Pascal Lemaître accompagne à merveille ces petites poésies loufoques où jeux de mots et expressions amusantes abondent. Pas question, bien entendu, de remplacer le travail d’un orthophoniste mais plutôt de dédramatiser ce qui pourrait fournir aux copains de classe une occasion de se moquer. Casterman qui a publié de nombreux albums du tandem Coran/Lemaître (Comptines pour jongler avec les mots et Comptines pour ne pas bredouiller (entre autres), réédite aujourd’hui les Comptines pour ne pas chuinter. Depuis 1989, date de la première parution, ni texte ni illustrations…