Clair de lune


RÉSUMÉ

Ce recueil de nouvelles présente une série d’histoires courtes et colorées quelque peu douces-amères, comme une succession de tableaux, de tranches de vie générant de subtiles études de caractères. L’auteur nous emmène dans un voyage troublant où chacun de nous peut se retrouver, s’attardant avec grâce sur la psychologie des personnages.À la fin de chaque nouvelle, le lecteur découvrira un court poème de forme libre. Une façon…

  lire la suite sur  Service du Livre Luxembourgeois

À PROPOS DE L'AUTEUR
Florence Debaix
Auteur de Clair de lune
Née à Charleroi en 1962, la famille s'installe à Saint Léger en 1972.Florence DEBAIX a fait ses études secondaires à Virton. À obtenu la licence-agrégation en Philologie romane de l'Université Libre de Bruxelles en 1984, et après quelques mois d'enseignement a repris des études et obtenu un graduat en Secrétariat de Direction. Elle a été employée par une fiduciaire au Grand Duché de Luxembourg avant d'entrer chez ExxonMobil.

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Clair de lune"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9147 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Légendes flamandes

Elles sont quatre, les Légendes flamandes publiées en 1858 par Charles De Coster, qui en attendait mieux qu’un succès d’estime ; rééditées dans une version remaniée en 1861.C’est sur ce dernier texte que se fonde l’édition critique établie par Joseph Hanse en 1990, qui reparaît pour l’essentiel aujourd’hui, sous l’égide de Jean-Marie Klinkenberg, dans la collection Espace Nord. Quatre légendes, au langage original, coloré, archaïsant, mais qu’on a tôt fait d’apprivoiser. Aux personnages bien sculptés, dont le plus célèbre n’est autre que Sire Halewyn , le Méchant, qui se proclamait l’Invincible, séducteur impitoyable de tendres vierges, qu’osa défier – et sut vaincre – l’intrépide Magtelt.La vaillance des femmes est aussi mise à l’honneur dans Les Frères de la Bonne Trogne , qui raconte comment les commères d’Uccle prirent une nuit la place – et les arcs – de leurs maris, dormant d’un sommeil de plomb pour avoir trop « chopiné », le diable s’en mêlant de surcroît, et mirent en déroute une troupe de bandits venus piller leur commune. Un exploit dont le Duc voulut garder mémoire. «  Ainsi fut instituée la confrérie des femmes-archers d’Uccle, lesquelles tirent de l’arc comme hommes à chaque dimanche sous la protection de Madame la Vierge.» On rencontre plus loin Blanche, Claire et Candide , trois nobles pucelles aux noms transparents, qui ont «  voué à Dieu leur fleur de virginité  », au désespoir de leurs amoureux, et, «  par ordre céleste  », partent à l’aventure. Leur voyage s’arrêtera au village de Haeckendover, dans le duché de Brabant, où elles réaliseront leur rêve de faire bâtir une église.Le conte le plus captivant, plein de rebondissements, est peut-être Smetse Smee , forgeron en sa bonne ville de Gand, qui nous est ainsi présenté : « Il…