Charlie Chaplin : Le rêve | Objectif plumes

Charlie Chaplin : Le rêve

À PROPOS DE L'AUTEUR
Adolphe Nysenholc

Auteur de Charlie Chaplin : Le rêve

Adolphe Nysenholc est né à Bruxelles en 1938, fils d’un couple de Polonais qui, d’origine juive, seront déportés en septembre 1942 pour périr à Auschwitz. Adolphe Nysenholc échappe à ce sort : un mois avant, il avait été placé dans une famille flamande de Ganshoren, dans le nord de Bruxelles. Le thème de « l’enfant caché » est au centre du roman Bubelè, tandis que les motifs de la mémoire, de la mère ou de la déportation se retrouvent dans sa production théâtrale. En plus de son activité de dramaturge et de romancier, Adolphe Nysenholc est aussi un spécialiste reconnu de Charles Chaplin.
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Le Carnet et les Instants

Instant de grâce ! L’auteur, qui a voué une partie de sa riche carrière[1] à Chaplin, au point d’en être considéré de par le monde comme un expert sommital, a réussi l’ultime synthèse, un essai d’une densité louvoyant vers l’art poétique. Qui débute avant les premières lignes officielles, dans un commentaire sur la photo/couverture, au verso de la page de titre :

(…) Chaplin éminence grise de Charlot manipulé par lui, le masque tragique sur un corps comique, Charlot « sentimental puppet », l’empathie distanciée, l’auto-ironie de Chaplin, la chorégraphie comme écriture de songe, le créateur d’images à jamais mémorables, le poète comique, l’auteur en abyme, le rêve dans le rêve… 

Nysenholc…


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Frédéric KURZ , Poste restante , Murmure des soirs, 2024, 187 p., 16 € , ISBN : 978-2-93123-525-6…

Histoire d'un livre : Un mâle de Camille Lemonnier

À propos du livre (début du Chapitre 1) «Est-ce que nos livres, après tout, ne sont pas toujours faits des miettes de notre vie?» En posant la question comme il le fait, Lemonnier reconnaissait l'étroit rapport qui existe entre la propre expérience de l'écrivain et la matière de son oeuvre, les mille liens qui unissent celle-ci à celui-là. Des quelque soixante-dix volumes qu'il a publiés, aucun mieux qu' Un mâle n'aiderait à montrer cette relation; aucun n'a livré, délivré une part aussi grande de lui-même, aucun ne reflète davantage son humeur, ses goûts, ses aspirations. Ce n'est point qu'il s'agisse en l'occurrence d'une autobiographie plus ou moins déguisée. Rien n'est plus étranger à l'aventure de Cachaprès, son héros, que la vie de l'auteur, qui fut bourgeoise, laborieuse, régulière et, le métier, la nécessité et les circonstances aidant, casanière. Mais, à côté de l'existence vécue, il y a, secrète, imprécise, virtuelle, celle qu'on eût aimé connaître, celle qu'on rêve — ou qu'on raconte — faute de pouvoir la vivre. En concevant son personnage, en le peignant et l'animant, Lemonnier s'est libéré de songes complaisamment nourris. Il a imaginé ce qu'aurait été son propre destin en d'autres conjonctures. Ces «miettes de la vie», que son oeuvre va cette fois recueillir, ne sont-ce pas, transposés, les refoulements et les amputations qu'une contrariante nécessité lui a de bonne heure imposés? Un mâle est un récit réaliste, voire naturaliste par plus d'un trait. Mais l'oeuvre apparaît aussi comme un vaste poème en prose où, par delà l'exaltation des beautés d'une nature sauvage et l'épique grandissement du rustre qui la hante, se devine la nostalgie de l'homme civilisé qu'obsède l'image d'une illusoire…