RÉSUMÉ

Bien avant ma naissance, on appelait Détroit “Motor City”. C’était la capitale de l’automobile, du progrès ! Aujourd’hui, des quartiers entiers sont démolis. Les habitants, menacés d’expulsion. Alors, j’ai décidé d’agir…

Roman suivi d’une postface sur Détroit, ville en décroissance démographique et économique.


À PROPOS DE L'AUTEUR
Aliénor Debrocq
Auteur de Bulldozer
Aliénor Debrocq est autrice, journaliste, professeure de littérature et maman dragon de deux petites filles. Elle écrit depuis toujours. Depuis qu’elle sait écrire. Si elle avait encore des tiroirs, ils seraient remplis de manuscrits. Mais aujourd’hui, ils sont dans le cloud. Deux recueils de ses nouvelles ont été publiés aux éditions Quadrature (Cruise control et À voie basse, Prix Franz de Wever 2018). Son premier roman, Le tiers sauvage, publié chez Luce Wilquin, a été nommé au prix Première et au prix Club 2019. Cent jours sans Lily (Onlit) est finaliste du prix Rossel 2020. Lauréate d’une bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Bourse de création 2020


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Ricochet

Dans la ville de Détroit, il y a une vieille légende, qui date peut-être de la fondation de la ville, territoire conquis sur la région des Grands Lacs par un investisseur gourmand, la légende du Nain rouge, une sorte d’esprit vengeur. Manipulée par les uns ou les autres, elle est cette fois-ci au service de la revendication des citoyens pour le droit de vivre dans la ville telle qu’ils en…


Le Carnet et les Instants

Quel beau projet que celui de la nouvelle collection « Combat » de CotCotCot éditions, qui entend proposer aux jeunes de 10 à 15 ans des romans engagés « dont la devise est combattre maintenant pour construire demain ». Avec Bulldozer, second roman de la collection, Aliénor Debrocq (au texte) nous fait arpenter l’univers de Detroit, la ville du Michigan (USA). Elle nous permet d’en découvrir les enjeux et combats grâce au regard de sa narratrice, jeune fille d’une quinzaine d’années qui, le temps du récit, s’éveille autant à la vie sentimentale qu’à la nécessité d’une action militante et de résistance. Detroit. La ville de l’industrie automobile (Ford, Chrysler, General Motors), qu’on…


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:ville récit narratrice - "Bulldozer"
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Réécriture en vers.(réécrit en vers) Renart le goupil a plus d'un tour dans son sac. Que ce soit pour faire bonne chère ou tout simplement pour se jouer des humains ou du loup Ysengrin, il nous prouve que la ruse l'emporte toujours sur la force brutale. De la mésange au lion en passant par l'hermine et le corbeau, tous les animaux de ces extraordinaires récits médiévaux constituent un miroir du monde humain qui nous montre, en les grossissant, nos défauts. Un recueil de récits des XIIe et XIIIe…

La colère des Mac Gregor

Dans le grenier de sa grand-mère, Nelson, un jeune écolier fort raisonnable, trouve de vieux objets abandonnés et entend soudain des voix dans sa tête. Ce sont celles de ses ancêtres paternels, les de Trieu, enfermés dans les objets à la suite d’une malédiction datant du 15ème siècle, infligée par un seigneur écossais, Roy Mac Gregor. Nelson passe beaucoup de temps à dialoguer avec sa famille et se surprend à parler avec un râteau, une assiette en faïence, un sabre ou un poêle à bois. Il garde pour lui ce secret mais, à la mort de sa grand-mère, ses parents vendent la maison et les aïeux ! Ceux-ci se retrouvent chez un antiquaire véreux de Bruxelles, qui les disperse un par un. Nelson se sent dépassé par l’énormité de la tâche à accomplir pour retrouver sa famille, il ne peut s’en ouvrir à son père, dont l’extrême émotivité l’empêche quasiment de vivre. Il fait alors la connaissance de Victoria, une vieille dame pleine d’énergie et de ressources. Ensemble, ils vont explorer la ville, à la recherche de vases, d’assiettes et autres vieilleries afin de lever la malédiction qui pèse sur la famille et de faire en sorte que les ancêtres de Nelson puissent enfin reposer en paix. Après Bjorn le Morphir, roman de fantasy humoristique récemment adapté en bande dessinée, Thomas Lavachery publie son deuxième roman, qu’il a écrit pendant deux ans avec une classe de CM1/CM2 d’une école de Bruxelles. Le résultat est amusant, l’écriture est enlevée, les dialogues savoureux et l’idée de départ originale. A côté de la quête opiniâtre de Nelson, il y a aussi l’évocation de sa vie quotidienne et de ses relations avec ses parents, notamment avec ce père si fragile, que Nelson veut préserver à tout prix. Ce garçon est fort malgré son âge et sa quête donne de la force à ceux qu’il aime. C’est aussi ce côté-là de l’histoire…