A dos de Dieu ou L’ordure lyrique


RÉSUMÉ
Une épopée qui rejette le caractère sacré du divin, remplie d’ironie, de cynisme et de pessimisme, dans la lignée de Nietzsche et de Cioran.


À PROPOS DES AUTEURS
Marcel Moreau
Auteur de A dos de Dieu ou L’ordure lyrique
Marcel Moreau, né dans le Borinage. Depuis toujours obsédé de femmes et de mots, allant des unes aux autres, avec détours par les voyages, la société, l’alcool, ce dernier jusqu’en 1990. Fut longtemps correcteur dans la presse parisienne. Se lève chaque jour à 5 heures du matin, réveillé par l’écriture, le soir couché par elle, sonné, ou appelé par l’Amour. Fait grand cas de ses lectrices, leur doit beaucoup. Voudrait mourir soit de Verbe, soit de Vénus. Encore mieux : des deux, d’un seul tenant, si possible. Mû par un rythme inexorable, de possédé. Anticartésien. Creuse l’irrationnel, y descend. Sa passion : éclairer les instincts, leur donner la parole, les «monter» en créativité, en philosophie même. Leur rendre la vue, le flair, l’ouïe. Replacer le corps au centre des activités de l’esprit. Chercheur plutôt que raconteur d’histoires. Poète pour la «musique des mots». Pour en faire «chanter ou danser» le sens. Manuscrits illisibles. Une curiosité, qui enthousiasma Dubuffet, entre autres. Les met au clair sur une vieille machine Olivetti. Ensuite confie le tapuscrit à sa fille, pour saisie sur ordinateur. En 1968, il emménage à Paris. Sort peu, voit peu de monde. Pas de «dîners en ville», a horreur des mondanités. N’apprécie que les rencontres de tonalité sensorielle, exempte d’intellectualisme. Est souvent sollicité – trop – pour des préfaces, ou par des revues. Vit intensément, donc ne connaît pas sérénité. Secondaire, pour lui, la question du bonheur. Il préfère les vertiges. Celui d’aimer, celui d’écrire, et aussi celui qui lui vient de sa passion de la vérité, comme de la liberté. Il décède en avril 2020, à Paris.


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

À dos de Dieu n’est pas un nouvel opus de Marcel Moreau, est la réédition d’un livre paru début des années 1970, écrit dans la foulée des rêves d’insurrection et de révolution de mai 68, mettant en scène, à sa façon, la révolte, le désir profond de questionner le bien-fondé des appareils d’État,des morales collet-monté, corset-monté, ayant cours à l’époque. Hasard bienheureux : le livre ressort au moment où des gilets jaunes, un mouvement sans tête pensante, manifestent dans nos rues, se font passer des colsons aux poignets, revendiquent parfois de reprendre en main leurs propres vies. Est-ce à dire que cet À dos de Dieu et l’extrême violence de Beffroi, son a-moralisme profond, sa pulsion de vie intense mais dévastatrice,son a-politisme…


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "A dos de Dieu ou L’ordure lyrique"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9548 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Mes vacances à Morro Bay

« […] mes vacances n’ont pas encore réellement débuté qu’elles s’annoncent déjà…

Retour à Montechiarro

1849-1889. Le comte Bonifacio Della Rocca fait la connaissance d’Asmodée Edern à Venise.…

L’Amazone du Cirio

Le roman, dernier en date de Jacques Lefèbvre , L’amazone du Cirio , commence…