Salvatore Minni

PRÉSENTATION
Salvatore Minni est né à Bruxelles où il vit toujours. Pendant son adolescence, il commence à mettre sur papier différents écrits (textes lyriques, nouvelles…) et se passionne pour la rhétorique à travers la richesse de la langue française. Il hésite longuement entre des études de psychologie ou de linguistique. Étant fasciné par les langues en général, il entreprend finalement des études de traduction avant d’exercer, entre autres, le métier de professeur de FLE qui lui permettra de transmettre sa passion à ses étudiants. Les idées fusent en grand nombre à travers ces années et ses expériences tant professionnelles que privées et son intérêt pour la psychologie humaine donneront finalement naissance à l'écriture d’histoires à multiples facettes... Ses deux premiers romans  Claustrations et Anamnèse en sont la preuve. Le succès est tout de suite au rendez-vous, car Claustrations a très bien été accueilli par les blogueurs et est vite devenu le coup de cœur de plusieurs librairies en Belgique, se hissant même à la première position des ventes de quelques-unes d’entre elles. Claustrations a remporté le « Prix Mot Passant », « Coup de Cœur 2019 du Jury du Prix du Balai » et a également été finaliste de deux autres prix littéraires: « Prix Découverte Mines Noires 2019 » et « Auteurs Inconnus 2018 ». En 2019, Salvatore revient avec Anamnèse, un second thriller psychologique publié chez Slatkine & Compagnie, finaliste du « Prix des lecteurs Club » et du « Prix découverte de Noir Charbon ». En 2022, Salvatore Minni se lance un défi, celui de faire frissonner vos enfants et publie les deux premiers tomes d’une nouvelle série de romans jeunesse intitulés Mystère en Belgique .

BIBLIOGRAPHIE


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Salvatore Minni tente avec son premier roman, Claustrations, d’explorer les labyrinthes tortueux de la schizophrénie. Le sujet est vaste, et les modèles nombreux. C’est presque dans une tradition que l’auteur cherche à s’inscrire, terrifiante avec Maupassant et Stevenson, humoristique avec Gogol, renouvelée avec Emond ou Malerba, et si féconde dans le cinéma qu’on ne compte plus les rejetons de Psychose, excellents quand ils sont signés De Palma (L’esprit de Caïn), Fincher (Fight club) ou Scorsese (Shutter Island), pénibles quand ils se contentent de singer les codes du thème, comme lorsque M. Night Shyamalan cherche pathétiquement à renouer avec le succès jamais retrouvé du Sixième sens et nous offre un poussif Split, ou quand Fenêtre secrète vient nous rappeler…


Le Carnet et les Instants

Jack Lee a perdu femme et fille dans un accident, toute empathie pour le monde qui l’entoure. Ses semblables lui apparaissent hostiles ou indifférents, sa rage et sa frustration le poussent à rudoyer qui le frôle, l’interpelle. Son état mental se dégrade, ses délires sombrent beaucoup plus radicalement dans les ténèbres : faire payer sa distraction à sa psy, s’offrir une nouvelle vie familiale sans prendre en compte l’avis de l’élue.Marie Simon ne se remet pas de la disparition de son mari Mathieu, ses nuits sont infernales, explosées par des cauchemars dignes de Vendredi XIII ou d’Halloween. Des « scènes floues et oppressantes », « du sang suintant d’une blessure », « un couteau », « une silhouette qui lui tend les bras… »Paul Taverne peine lui…


Le Carnet et les Instants

Jack Lee a perdu femme et fille dans un accident, toute empathie pour le monde qui l’entoure. Ses semblables lui apparaissent hostiles ou indifférents, sa rage et sa frustration le poussent à rudoyer qui le frôle, l’interpelle. Son état mental se dégrade, ses délires sombrent beaucoup plus radicalement dans les ténèbres : faire payer sa distraction à sa psy, s’offrir une nouvelle vie familiale sans prendre en compte l’avis de l’élue.Marie Simon ne se remet pas de la disparition de son mari Mathieu, ses nuits sont infernales, explosées par des cauchemars dignes de Vendredi XIII ou d’Halloween. Des « scènes floues et oppressantes », « du sang suintant d’une blessure », « un couteau », « une silhouette qui lui tend les bras… »Paul Taverne peine lui…