Olivier Terwagne

PRÉSENTATION
Je m'appelle Olivier Terwagne, je suis musicien, auteur, compositeur et interprète. Je suis né à Chimay et j'ai grandi en partie à Couvin et en partie à Chimay. Amoureux de mon terroir, j'en explore les différents recoins, en interroge les énigmes et tente d'y faire rayonner la vie culturelle en lien charnel avec le patrimoine et la beauté de la nature. J'ai étudié l'histoire et la philosophie. Sans cesse travaillé par ces questions d'histoire (politique, artistique,philosophique...), de mémoire(s), d'enseignement des sciences humaines, je tente de saisir, éprouver, mesurer, décrypter, penser le temps long à l'heure du temps court de façon à le sublimer.

BIBLIOGRAPHIE


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Olivier Terwagne a retrouvé le journal de Constance dans une maison inoccupée de Chimay et tente, dans cet ouvrage, d’assembler des fragments pour nous livrer des traces de vie de la jeune fille. L’historien ne nous donne pas à lire ici un témoignage lisse, structuré et exhaustif de l’héroïne. Il est en effet « difficile […] de lancer un avis de recherche pour retrouver une femme qui “n’existe pas” ». C’est donc à travers des aphorismes, des photos, des contes, des lettres et de nombreux poèmes que nous découvrirons les morceaux de vie de cette jeune femme un peu paumée. Amoureuse d’un Kiriakos grec passionné d’hellénisme, qui a accessoirement une femme et trois enfants, Constance nous fait part de ses questionnements…


Le Carnet et les Instants

« il pleuvait des ficelles, les cordes étaient en rupture de stock… / le voyage commençait sur des chapeaux de roues crevées… / je demande au taximan de sélectionner “ailleurs” dans le gps ; option “trajet le plus long”, téléphone en mode “avion” ». C’est ainsi qu’Olivier Terwagne se rend Momentanément absent, et prend la tangente des (jeux de) mots, assume le parti de queuedepoissonner la syntaxe, traverse les chemins des sonorités et des échos. Bien que parlant le mort, le nord, le morse, le russe, l’absence, lapsus, muet, sous-titre et silence, c’est dans un français entortillé de libertés qu’il s’exprime. Au fil de ses cinquante-cinq Récits d’un temps volatile, sa langue s’alambique et s’aplatit, se décline…