L’enfance ? Une période unique où se mêlent insouciance et joie de vivre. Pour Yves Wellens, le « vert paradis de l’enfance » décrit par Charles Baudelaire a vite cédé sa place à un vert bouteille, un vert assombri par les nombreuses fioles vidées par son père.Yves Wellens nous propose un récit autobiographique à la troisième personne. La confusion n’en est que plus belle puisque le héros s’appelle Je. Cet usage crée de curieux effets grammaticaux qui n’en sont que plus savoureux. Au fil des pages, se succèdent des souvenirs d’enfance, des anecdotes se déroulant dans un quartier du nord de Bruxelles. Il est question du cinéma du coin, des films qu’on y découvrait, de l’opération à cœur ouvert de Je à quatre ans et demi, des…
Dans la rudesse de la campagne flamande, à la fin du XIXe siècle, c’est tout un village qui lutte chaque…
Dans ce roman, Hubert Krains met en scène la déchéance parallèle d'un couple d'aubergistes, ruinés par l'arrivée…
Un hôpital qui s'écroule, un rapport d'expert qui se perd, une disparition inquiétante, des amours qui se nouent…