Mélange étrange de nouvelles qui n’ont rien en commun, écriture variée et changeante, Un mètre soixante-huit de chair rose se rapproche de l’embrouillamini. Mais – puisqu’il y a toujours un mais – on se trouve quelque peu abasourdi en terminant ce recueil. Dans le bon sens du terme.Les recueils de nouvelles pèchent parfois par manque de cohérence ou, au contraire, par excès d’harmonie, échouant face à la difficile tâche d’être originaux. Curieusement, le livre de Sophie Vanderbeck combine ces deux défauts – ou peut-être qualités ? Empreintes de douceur et de nostalgie, ces vingt-cinq histoires parlent de sujets souvent difficiles et compliqués mais sans jamais être larmoyantes. D’une enfant séquestrée à la perte d’un monde, de la solitude à…
José Moinaut présente une série de petites histoires dont les chats sont les héros. Des animaux plus humains que les hommes donnent de belles leçons de morale et de solidarité…
Quatorze récits dans lesquels le fantastique se mêle au drolatique et à l'onirique. D'étranges…