La chaîne de blocs permet à ses utilisateurs – connectés en réseau à travers le monde – de soutenir des transactions, de cryptoactifs (le Bitcoin et l’Ethereum sont parmi les plus connus), sans passer par un organisme centralisateur, tel qu’une banque centrale.
Félix, premier pape africain, confie une mission bien particulière à son ami Pierre, anthropologue agnostique. Il est question du sauvetage de la planète et de l’humanité plutôt que de celui de l’Église.
Pierre se prépare à en convaincre le mystérieux ODS, un riche bourgeois catholique, bien introduit dans les affaires et les médias.
Sur le ton du pamphlet, cette nouvelle nous conduit à la découverte des comportements religieux, du capitalisme débridé, du Bitcoin et des risques inhérents aux voitures électriques.
Auteur de Jesus Blockchain
Au téléphone, Alain Dubois m’assure qu’il n’a malheureusement pas l’intention de poursuivre cette nouvelle qui ressemble drôlement au premier chapitre d’un roman. Quel dommage car il y pose les bases, les idées, les thèmes et les personnages d’une histoire qu’on aimerait voir s’accélérer, se déployer et s’envoler vers un inattendu climax.L’Afrique tenait son pape, le premier : Félix, né Fetnat, (…).Depuis cette position des plus élevées, l’auteur peut aisément et largement dominer les problèmes et besoin du Monde afin de lui offrir une bien nécessaire solution. Autant qu’elle soit révolutionnaire ! Soit mobiliser toutes les consciences religieuses et l’énorme épargne des croyants aux bénéfices mutuels…
Monsieur Satie : L'homme qui avait un petit piano dans la tête
Pour découvrir l'oeuvre d'Erik Satie à travers une histoire et des extraits des plus célèbres pièces du compositeur. Mélancolique et triste à souhait, cet album-CD n’en est pas moins magnifique. Parler d’Erik Satie - le solitaire, le marginal, l’excentrique souvent incompris -impliquait un ton décalé, gentiment moqueur et grinçant, que rend très bien la voix du récitant François Morel (qui doit sa célébrité, rappelons-le, à l’émission télévisée des Deschiens sur Canal +). Ce n’est pas une araignée au plafond mais juste un petit piano que Monsieur Satie a dans la tête. Les notes de musique y trottent, y vagabondent sans relâche. Il est audacieux, anticonformiste, se moque du wagnérisme et des vaniteux. De son cœur s’échappent des mélodies simples pour rêveurs et poètes, un public qui lui ressemble. « Monsieur Satie parle parfois à la lune. » Et parfois aussi, « Monsieur Satie met son smoking pour écrire une partition. » Il compose, explore, mélange les genres au risque d’être méprisé. Certains l’admirent cependant, comme Cocteau ou Picasso. L’illustratrice Elodie Nouhen évoque bien l’esprit des surréalistes et la solitude du petit monsieur perdu dans le tourbillon des notes. Touches de piano, métronome, partitions…sont surdimensionnés par rapport au musicien qui ne semble pas plus haut que trois chapeaux. Ce que Raymond Lulle appelait « la tristesse par surabondance de pensée » s’applique…