Roxane a la bonne soixantaine aujourd’hui. Elle coule enfin des jours paisibles dans son bungalow sur la Côte d’Opale. Il faut dire que sa vie n’a pas été de tout repos. Son premier mari, Lucas, était assez violent avec elle. Mais encore… s’il n’y avait eu que ça !
Depuis sa délivrance, sa meilleure amie, Laurence, rêve de proposer l’histoire extraordinaire de Roxane à la célèbre Lucie Bravet, biographe parisienne et reine internationale de best-sellers. Malgré le refus de Roxane, un matin, Laurence sonne à la porte de Lucie.
Autrice de Un mari de trop
Martine COLAS est à la fois écrivaine, scénariste et réalisatrice liégeoise.
L’auteure a 5 livres à son actif : Secrets…, Un mari de trop, L’Ange de la mort, L’Illusion et La Louvière 2050.
Elle a également réalisé 7 films de format court-métrage : La nuit des secrets, Jeu de rôle, Le rêve, Mauvaise fréquentation, Face à elle, Sang témoin et L’ange de la mort.
Plusieurs films ont déjà remporté des prix et ont été présentés au Short Film Corner du Festival de Cannes et du Festival de Clermont-Ferrand, entre autres.
Martine anime, en ligne ou en présentiel, des conférences, des tables rondes sur les thèmes abordés dans ses récits (les pervers narcissiques, la solitude, le harcèlement, la résilience…) et donne également des formations pour les adultes et les adolescents (écrire et publier un livre, réaliser un film…)
Toutes ses fonctions, Martine Colas les pratique avec passion et ténacité. Son écriture est concise et précise. Elle aime les thrillers psychologiques, entre autres. À chaque fois, les lecteurs découvrent ses œuvres 100 % originales.
Victor Hugo : Les années d'exil et d'écriture à Bruxelles (L'Article n°4)
Collection "L'Article", n°4 Éditorial de Maxime Lamiroy : La Belgique est une terre d'exil, où vit le peuple d’Oubli. L'article de Marc Meganck ne nous remémore pas les instants passés de Victor Hugo à Bruxelles, il nous les conte et nous les entendons pour la première fois. Ces noms de rues familières du centre, animées autrefois d'êtres médiévaux et de sentiments révolutionnaires, la vindicte populaire belge, les banquets aristocratiques de l'impasse du Parc, et l'architecture éblouissante de Sainte-Gudule, de la Grand-Place ou des Galeries royales Saint-Hubert que nous ne pourrons jamais apprécier avec les yeux enchantés du premier touriste, toutes ces choses nous entourent et sont une partie de nous. Il est grand temps d'enlever le voile centenaire d'incuriosité dont nous avons recouvert notre tête et notre pays.La Belgique est une terre d'exil, où vit le peuple d’Oubli. L'article de Marc Meganck ne nous remémore pas les instants passés de Victor Hugo à Bruxelles, il nous les conte et nous les entendons pour la première fois. Ces noms de rues familières du centre, animées autrefois d'êtres médiévaux et de sentiments révolutionnaires, la vindicte populaire belge, les banquets aristocratiques de l'impasse du Parc, et l'architecture éblouissante de Sainte-Gudule, de la Grand-Place ou des Galeries royales Saint-Hubert que nous ne pourrons jamais apprécier avec les yeux enchantés du premier touriste, toutes ces choses nous entourent et sont une partie de nous. Il est grand temps d'enlever le voile centenaire d'incuriosité dont nous avons recouvert…