Les guerres commencent bêtement et finissent mal, mais comment les raconter ? Comment, pour le journaliste qui en est le te moin, faire la part des choses entre les aspects les plus terribles et la vie qui re siste quand me me ? Comment, sur place, e changer avec les gens, e prouver avec eux leurs peurs, et pourquoi on se sent coupable de les abandonner a leur sort lorsqu’on rentre au pays, tout en tentant de transmettre leur expe rience et leurs propos, du mieux qu’on peut ? Françoise Wallemacq nous narre ici trente ans d’expérience de Grand reporter, de la Syrie à l’Ukraine.
Rien n'est sacré, tout peut se dire : réflexions sur la liberté d'expression
Analyse de la liberté d'expression, la liberté la plus fondamentale de l'homme. Réflexion pour défendre une liberté qui ne doit faire l'objet d'aucune limitation,…
À propos du livre (4e de couverture) Les historiens contemporains des lettres françaises de Belgique…