Présence au monde plaisir d’exister


RÉSUMÉ

«Je ne conçois de littérature que métamorphosante. Une littérature qui soit tout le contraire d’une complaisance ombilicale, d’un désir niais d’être admiré, d’un prestige égocentré dans un jardin de phantasmes. Par sa substance et ses signes ravissants, une littérature qui approfondisse notre présence au monde réel et établisse une atmosphère capable d’éveiller nos sens et de convier l’esprit à plus de sagacité. Toute vraie littérature passe par la personne et parvient à une espèce d’impersonnalité propre à chacun. Elle respire et inspire, elle professe la confiance, elle rétablit l’éternelle loi de réflexion, et, à notre doute et notre désarroi, nous fait comprendre que les moyens de métamorphose sont toujours en nous.»

Chroniques publiées au fil du temps dans des journaux et revues, ou lues à la radio, chacun de ces textes est le condensé de la philosophie de vie d’un poète, très peu théoricien mais très attaché à son inscription parmi les choses de la nature. Capable comme très peu de rafraîchir d’une formulation toujours nouvelle des sensations et des idées retrouvées, prompt à partager une vitalité jamais entamée par la routine, il distribue généreusement convictions et enchantements, et nous entraîne dans sa quête du merveilleux. Sans jamais le céder au simplisme, à la naïveté ou à la convention.




AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Présence au monde plaisir d’exister"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 11260 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Marcher noir : Chroniques du monde confiné

Avec un mois d’écart, Marc Meganck publie…

En province

« L’Ardenne n’est, à mes yeux, qu’un prétexte pour évoquer une certaine province dans ce qu’elle…