Les sentiers de l'espérance (volume 1) : Ombre


RÉSUMÉ

En septembre 1938, à 18 ans, Adam Kowalski rejoint les rangs de la Wehrmacht sur ordre de son beau-père, membre de la haute bourgeoisie berlinoise. Victime de moqueries, d’agressions et de sévices permanents de la part des soldats allemands, c’est avec le secret espoir de pouvoir fuir cette vie qu’il n’a pas choisie qu’il arrive en France en novembre 1942.

Un an plus tard, il est envoyé en Normandie pour y arrêter des membres de la Résistance intérieure française.

Sa rencontre avec une adolescente de Colleville-sur-Mer qu’il doit livrer à la Gestapo lui donne alors l’occasion de prendre ses distances avec son passé douloureux, mais elle va surtout bouleverser la vie du jeune soldat polonais.


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Les sentiers de l'espérance (volume 1) : Ombre"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9548 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Contre tous chacaux*: A Tribute to Bob Morane**

Le ton est donné… que dis-je ?… uppercutté … dès la couverture ! Le titre Contre tous chacaux (écho au texte de la chanson L’aventurier , du groupe Indochine) est un programme en soi, en sus accompagné d’un « * » qui renvoie à une note de bas de page : «  Que les puristes ne montent pas sur leurs grands chevals !  ». Rebelotte avec le sous-titre et les auteurs : « ** » et « *** » pour «  Interdit aux moins de 60 ans sauf autorisation parentale  » et «  Et/ou inversement  ».Un hommage à Bob Morane, donc, mais irrévérencieux. Bref, une parodie de l’œuvre-phare d’Henri Vernes. Et comment s’en étonner au vu des pedigrees des auteurs ? Experts du court et du facétieux, le Français Roger Lahu et le Belge Éric Dejaeger ont œuvré avec humilité dans la microédition, la revue, l’humour au fil des décennies, zigzaguant entre leurs deux pays et divers éditeurs (Cactus inébranlable, Carnets du dessert de lune, etc.). Dans la préface d’un ouvrage de Dejaeger ( Élagage max… , Memor, 2001), Jacques Sternberg le définit comme «  un virtuose de l’ellipse, un rechercheur (…) de la chute finale, du choc imprévu (…) du gag brutal  ». De fait… Dès le départ, le second degré se déploie : Dites, commandant, on transporte quoi dans ce camion ? questionna Bill Ballantine sortant de la torpeur épaisse où le bruit rauque du moteur l’avait plongé depuis des heures.  Le lecteur retrouve l’apostrophe militaire adressée depuis toujours par le géant écossais à son ami français, le style surjoué des deux baroudeurs, mais aussi – et à ne jamais négliger, dans une hystérie du bon goût – une mise en appétit pour le mot, l’évasion, le mystère. Et, in fine, la subversion du tout. Comme dans la réponse de Morane : Une caisse d’ananas en sirop, trois caisses de couche-culotte premier âge à petites fronces antifuites, le reste ce sont des cartons vides.  Une subversion qui n’épargne pas nos héros, qui en prennent pour leur grade, avec ou sans galon. Bill :   Et merde ! J’avais un mot de plus de quatre lettres pour une fois [NDLR : ils jouent au scrabble] (…) Suis pas anthropophage, moi. Quoique… Suçoter le bout des seins de miss Ylang-Ylang…  Bob, sérieux mais maniaque, psychorigide, hypocrite : STOP, BILL ! OVER ! Dans nos aventures, il n’est jamais fait allusion à la chose !  La norme et sa distorsion. L’homme naturel et l’homme policé ? Les deux, surtout, nous sont révélés pour ce qu’ils sont : des pantins manipulés par leur géniteur, un auteur qu’ils jugent à la limite de la névrose, du sadisme. C’est qu’Henri Vernes n’a eu de cesse d’envoyer ses créatures aux quatre coins de la planète (déserts, banquise, jungles, mers, etc.) et même bien au-delà, perforant les limites de l’espace ou du temps. Ce dont rendent très bien compte les dizaines de textes inventés, des esquisses (de 2 à 4 pages) de versions alternatives à une série de romans mis en écho.Sans doute faut-il éprouver de la tendresse pour son sujet quand on se lance dans un tel détournement. Et Dejaeger/Lahu de nous rappeler, au détour d’une page, que nos héros ont pourchassé des dinosaures «  bien avant Spielberg et son Jurassic Park ». Ou de nous livrer un casting cinq étoiles, avec les méchants mythiques (Ming alias l’Ombre jaune, le docteur Xhatan, les dacoïts ou les homme-crapauds, etc.), les comparses de prédilection (le docte professeur Clairembart, que Bill estime obscur, etc.), les femmes fatales (Tania Orloff, miss Ylang-Ylang, Sophia Paramount).   Contre tous chacaux ne se limite pas à une pochade de potaches mais relève de l’expérimentation littéraire. Comme en peinture, avant de déformer une réalité, de l’interpréter, il faut en maîtriser les codes. Roger Lahu et Éric Dejaeger entrechoquent donc un arc-en-ciel de degrés et d’ingrédients : mise en situation de menaces et de péripéties, création accélérée de décors, mise en évidence de contenus occultés, jusqu’à des interventions hors champ de l’éditeur, du deux ex machina Henri Vernes ou des auteurs farceurs, des placements de produits rémunérateurs, etc., la parodie des uns s’accompagnant d’une (ô salutaire en ces temps maussades !) autodérision généralisée. Philippe Remy-Wilkin P.S. : Pour rester dans la tonalité des textes lus, j’ai failli élire comme titre de cet article un grivois Les semeurs de foutre , voire oser un irrespectueux Deux petits singes , si pas…

Un bol de lait d'ânesse

Dans un roman contemporain, explosant de sensualité et de passion, d'évocations…

Loup et les hommes

Paris, 1663. Au cours d'une soirée, Armand, marquis de Canilhac, reconnaît, au cou d'une jeune Iroquoise, un saphir qui appartenait à son frère adoptif, Loup, qu'il a trahi et condamné aux galères vingt…