Figure essentielle de la jeune Belgique, Georges Rodenbach révèle un regard lucide et visionnaire sur l’art de son époque, qui est d’abord celui d’un journaliste.
Il se sentait le devoir d’informer ses compatriotes, de ce à quoi, du fait de son exil à Paris, il pouvait assister des premières loges.
Les textes sont précédés d’une étude par Paul Gorceix, la préface est de Jacques De Decker.
Auteur de Les essais critiques d'un journaliste
Dans un premier essai publié en 1964 et consacré, lui aussi, à l'auteur de La Neige était sale…