Le Triomphe du saltimbanque : Petit essai sur les arts de la rue | Objectif plumes

Le Triomphe du saltimbanque : Petit essai sur les arts de la rue

RÉSUMÉ

Par la magie d’un cercle tracé à la craie sur le trottoir ou d’une balle de ping-pong rouge pincée sur le nez, la vie urbaine et les passants s’arrêtent. Quel est cet être qu’un instant avant on n’aurait pas pris le temps de dévisager ? Comment, lui, le saltimbanque parvient-il à nous retenir – il en va de la recette récoltée dans le chapeau posé au sol – et à nous intéresser au sort du monde auquel nous restions indifférents ? Y a-t-il un rire universel ? Y a-t-il des thèmes qui, de Rio à Singapour, de Melbourne à Saint-Pétersbourg, enchantent et émeuvent ? Alors que la plupart des gens de scène attendent que le public vienne à eux, l’artiste de rue va au-devant de lui : il s’expose à l’incompréhension, aux gardiens municipaux et aux intempéries ; il parodie ou reconstruit le monde avec des objets insignifiants sortis de sa musette ou de sa valise en carton. Et aussitôt il redevient possible, dans la grisaille de la vie quotidienne, de sourire et de se reprendre à rêver.

À PROPOS DE L'AUTEUR
Timoteo Sergoï (Stéphane Georis)

Auteur de Le Triomphe du saltimbanque : Petit essai sur les arts de la rue

Arpenteur-Chansonnier, ou alors rampeur, marcheur, danseur. Mais ni nageur ni voleur. Ou encore : Enfant de cinquante ans et demi, plus poilu sur le menton que sur le crâne. On peut dire aussi : Corps sans profession précise, en partie constitué de viande pour chats. Poseur de bombes et de questions. Ou bien : Chercheur de mèches et de réponses, amoureux principal, exclusif et très jaloux de l’Univers entier. Comme quatre-vingt kilos de viande salie au thé noir qui a sans doute passé les trois cent mille kilomètres au compteur. Ou comme cent grammes de gâteau à la crème de barbe. Il se prend pour un médicament, se croit éperdument utile, sans savoir à quoi précisément. En attendant, il se tient debout dans le silence. Convaincu parfois d’être une table, un outil, un établi ou un marteau. Ou un crayon, peut-être. Mais pas une tronçonneuse. Et poète aussi, de temps en temps, comme tout le monde.

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