RÉSUMÉ

Aurélie William Levaux est née dans la campagne belge en 1981, un an avant Christophe Levaux qui, lui, verra le jour dans la capitale européenne, ce qui, quoiqu’ayant reçu la même éducation, fera toute la différence de leurs parcours. Aurélie gardera toujours un petit esprit de paysanne, la révolte mal formulée du pauvre et celle de la femme en quête de justice tandis que Christophe se développera de façon plus intelligente, ambitieuse et pragmatique. Auteure, dessinatrice et plasticienne instable, Aurélie travaille d’une façon obsessionnelle et bordélique, publie des romans graphiques, expose des espèces de broderies, travaille en collaboration avec ses divers maris tandis que Christophe se destine à une carrière universitaire bien dans les clous qui le mène finalement tout droit vers une crise de la quarantaine à l’âge de 27 ans puis, à l’écriture et la publication d’un premier roman lamentatif un rien grincheux qui sera à tort compris comme une sorte de pamphlet postmoderne. Leurs divergences enterrées, Aurélie et Christophe décident d’écrire ensemble parce que, quand même, ils se disent, ils se comprennent bien, et la famille, c’est pas rien. Et que ce serait quand même rigolo d’écrire à deux mains — ou à quatre mains plutôt, comme leur ferait remarquer un éditeur, pas L’Association chez qui ils publient ensemble leurs Journaux intimes d’adolescence depuis 2017, ni Cambourakis qui publie leur premier roman, Le Tas de pierres, mais un autre.


À PROPOS DE L'AUTEUR
Aurélie William Levaux
Auteur de Le tas de pierres
Aurélie William Levaux, auteure liégeoise découverte par le collectif Mycose puis publiée par La Cinquième Couche, travaille aux franges de la poésie et de l’onirisme. Elle a pourtant choisi sa propre vie pour matériau. Elle explore sa grossesse dans Menses ante rosam, puis s’intéresse à la question de la maternité et du sexe dans Les Yeux du seigneur, son deuxième livre à La Cinquième Couche. Aurélie William Levaux travaille sur des broderies rehaussées de couleurs. Une technique qui privilégie le trait tout en le renouvelant et dans laquelle les masses sont plutôt celles du blanc, du vide, que celles de la couleur.


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Karoo

Après un premier roman qui avait révélé une écriture audacieuse et bourrée de fantaisie, Christophe Levaux revient avec sa sœur, Aurélie Wiliam Levaux, raconter un pan de leur adolescence dans un village perdu. Ça s'appelle Le Tas de pierre (Cambourakis) et ça décape !

Après un premier roman qui avait révélé une écriture audacieuse et bourrée de fantaisie, Christophe Levaux revient avec sa sœur, Aurélie Wiliam Levaux, raconter un pan de leur adolescence dans un village perdu. Ça s'appelle Le Tas de pierre (Cambourakis) et ça décape !


Tout commence par un accident de train. Ou plutôt par un bruit inhabituel, un soufflement du tortillard qui balade les visiteurs depuis l’ancienne mine transformée en attraction touristique…


Le Carnet et les Instants

Lui, Christophe, a publié, il y a un an seulement, La disparition de la chasse, aux éditions Quidam, une comédie sociale satirique et acide dans le monde entrepreneurial.  Elle, Aurélie William,  multiplie les activités artistiques autour notamment du dessin sur tissu, de la broderie et de l’écriture. Elle a sorti une quinzaine d’ouvrages chez différents éditeurs comme Prédictions, Sisyphe, les joies du couple ou encore Le verre à moitié vide, chez Atrabile où paraît prochainement La vie intelligente. Citons également Le festin des morts, au Tétras Lyre, avec Caroline Lamarche [1].Lire aussi : « Aurélie William Levaux : rencontre avec une tisseuse d’images »Lui, Christophe,…


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FIRST:adolescence - "Le tas de pierres"
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