Le jour du dernier pape


RÉSUMÉ

Les racines de l’histoire se perdent dans la nuit des temps, mais pour Sauterre, le narrateur, tout a commencé par un rendez-vous au Père-Lachaise. C’est là qu’il a rencontré le frère inconnu et fort mystérieux d’un grand amour tragiquement disparu. Pour celui-ci, aucun doute : en dépit des apparences, sa sœur a été assassinée, à cause de ses talents médiumniques.

Au départ, des investigations menées sans conviction. Mais très vite les indices s’accumulent, et l’aventure vire au cauchemar. Autour du narrateur, des gens apparaissent et disparaissent, tandis que les informations rassemblées convergent, une question s’imposant progressivement : la fin du monde est-elle programmée ?

De Paris aux cimes de l’Himalaya, en passant par Bruxelles, Belle-Ile ou Rome, ce roman foisonnant nous fait traverser des sites grandioses, des tableaux contrastés. Des pages érudites où l’on s’interroge sur la voyance et les prophéties. Des pages emplies de mystères et de rebondissements, où se baladent des femmes fatales et des monstres, où reviennent sur le devant de la scène des personnages aussi inattendus que Saint-Jean et Nostradamus, Pierre le Romain, Cagliostro et l’Antéchrist. Des pages où il est aussi question d’amitié et d’amour…

(Source : https://philipperemywilkin.com/livres/le-jour-du-dernier-pape/)


À PROPOS DE L'AUTEUR
Philippe Remy-Wilkin
Auteur de Le jour du dernier pape
J’ai été conçu en Afrique, suis né à Bruxelles mais ai passé toute ma jeunesse dans le Tournaisis. Je tente d’y lire une prédisposition pour ce qui m’a toujours animé, soit un grand écart entre passion du grand large et souci des racines, de l’intime. Ce qui me mènera à animer des feuilletons sur l’histoire du cinéma ou sur l’édition belge ; à écrire sur Colomb et Gilgamesh, mais sur Bruxelles et Tournai aussi. J’ai rejoint ma ville natale pour des études à l’ULB (philologie), m’y suis marié (1986, un fils né en 1991) et fixé, remisant licence/agrégation pour organiser ma vie autour de la création, y juxtaposant deux autres vies, un boulot administratif en soirée, une activité intense de médiateur culturel (articles ou dossiers dans Le Carnet et les Instants, Les Belles Phrases, Karoo/Indications, etc. ; chroniques mensuelles sur Radio Air-Libre). Ma passion de l’écriture, je la décline sous toutes ses formes, avec, en filigrane, deux invariants : l’Histoire et le goût du récit palpitant. Des scénarios, des nouvelles, des études historiques, des recueils de récits authentiques, des contes illustrés, des romans, des articles. Publiés à Paris, Bruxelles, Genève, Milan, etc. Le tout sans préjugé, passant d’une grande maison (Phébus, Bayard, etc.) à une petite structure indépendante, et inversement, au gré des adéquations. Signe distinctif : je tente d’élaborer un cycle romanesque conjuguant une littérarité européenne avec la capacité narrative anglo-saxonne… tout en donnant des couleurs à une identité belge ouverte.  

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Le jour du dernier pape"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9548 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

L’Afrique pour se perdre

Milou quitte la Belgique pendant l’été 1970 avec ses trois enfants pour s’assurer que son mari ne les emmènera pas aux USA avec lui, suite à leur séparation. D’un tempérament impulsif et fougueux, elle choisit l’Afrique pour se perdre , atterrit à Kinshasa dans le jeune Zaïre de Mobutu et se rend pour enseigner deux ans à Luluabourg (aujourd’hui Kananga), puis un an à Bukavu. À la porte de l’avion, une gifle d’air brûlant. Coup de javelot dans les rétines. Je vois le jour, enfin. Cette lumière… mais quelles montagnes avons-nous gravies pour être à ce point proches du soleil ? Liz, la narratrice, découvre tout au présent et ses périls : elle a à peine 6 ans à l’atterrissage et en aura 9 ans à son retour en Belgique. Elle sait dès ce moment qu’elle rédigera un jour son immense aventure. Trouver le journal intime de sa mère des décennies plus tard lance la rédaction de ce récit déguisé en roman. Je me sens mal dans cette école. J’ai peut-être la peau blanche, mais j’en suis certaine, mon cœur, lui, est devenu noir ! Avec Milou en mère excessive et libre, Alix grande sœur plus responsable, la petite Liz est aussi la cadette de John, un frère dangereux se prenant pour un bandit et aussi l’homme de la maison, du haut de ses douze ans qui en paraissent seize. De plus, la famille s’agrandit du voisinage, des camarades de classes et des débordements du cœur du Congo.Liz, pénétrée du continent, entre peu à peu en osmose avec le pays. Le spectacle de sa vie intérieure, en fusion toujours plus forte avec la terre, la grande nature, le climat et le ciel, dépasse en le sublimant, son entendement de petite fille absolument offerte à l’existence. Je me fiche qu’on me regarde, je suis la petite Blanche qui entre en transe parce qu’elle brûle de vie et qu’il faut que ça sorte. Je ne vois plus personne, je suis ailleurs. Une dimension parallèle où seule la musique parle, cogne, tape sur les tambours et impose ses lois. Elle m’a prise dans ses longs bras d’ébène et sculpte mon corps à sa guise. Des chanteurs scandent chacun de mes gestes et subliment ma danse. Des larmes soudain inondent mon cou. Brutalité des contrastes : la petite famille embarquée dans la grande histoire du pays va subir les frasques de l’idéologie mobutiste jusque dans le bureau de tel ministre et l’impasse de la jungle débordante. Nous aurions pu finir découpés à coups de machette. Mes frères zaïrois auraient pu me faire ça, à moi et à ma famille. Ça me pétrifie. J’ai l’œil rivé à ma frêle main blanche sur le bras chocolat du général. Je serai toujours une mzungu . Quels que soient mes sentiments, mes tentatives pour me rapprocher d’eux, je n’ai pas l’honneur d’être née zaïroise. L’Afrique est toute Aventure. Ce roman le raconte à foison et se lit avec plaisir, curiosité, envie, inquiétude aussi. Une fois dépassée la mise en place fragile d’une petite fille de moins de dix ans en narratrice comprenant et s’exprimant comme une adulte, Fabienne Zutterman sait emporter le lecteur dans son…

Mon coffre d'acajou

«Depuis la révolution verte, les jouisseurs et les hédonistes sont emmenés, sous…