Le festin des morts


RÉSUMÉ
 Poème illustré racontant un festin morbide.
  lire la suite sur  Bela

À PROPOS DE L'AUTEUR
Caroline Lamarche
Auteur de Le festin des morts
Née à Liège en 1955, Caroline Lamarche  entre en littérature par un recueil de nouvelles J’ai cent ans, réédité au Serpent à plumes en 1999. Mais c’est avec Le Jour du chienpublié aux éditions de Minuit en 1996, qu’elle obtient le prix Rossel et la reconnaissance de la critique et du public. Ce roman qui se présente comme une suite de variations sur le thème du chien errant le long d’une autoroute, campe d’emblée l’univers de l’auteur : Nous évoluions sur un fond si noir que la vie ne nous laissait que le choix des couleurs. Souvent chez elle, l’écriture est le signe d’un conflit intérieur puissant, marqué par une ambiance destructrice. Ainsi dans deux romans sadomasochistes : La nuit l’après-midi (Minuit 1998) et Carnets d’une soumise de province (Gallimard 2004). Le rapport à la sexualité comme au sacrifice, au sacré et à la chasteté constitue un thème dominant de l’œuvre : tenir le désir à distance comme un chien dressé… Une œuvre, on l’aura compris, où se mêlent autobiographie et force créatrice, l’art et l’écriture constituant un rempart contre l’autodestruction : Il faut écrire comme on plante sa lame dans un corps détesté avec une détermination telle que le sang nous épargne. Une œuvre qui comprend dix romans parmi lesquels : L’OursLettres du pays froidKarl et LolaLa BarbièreLa Chienne de Naha (salué par la une du Monde des Livres), Mira et La Mémoire de l’air, monologue guidé par l’étrange beauté d’un rêve, publiés chez Gallimard et aux Impressions nouvelles. Caroline Lamarche est également l’auteur de recueils de poésie et de pièces radiophoniques pour la RTBF et France Culture.
Aurélie William Levaux
Illustrateur de Le festin des morts
Aurélie William Levaux, auteure liégeoise découverte par le collectif Mycose puis publiée par La Cinquième Couche, travaille aux franges de la poésie et de l’onirisme. Elle a pourtant choisi sa propre vie pour matériau. Elle explore sa grossesse dans Menses ante rosam, puis s’intéresse à la question de la maternité et du sexe dans Les Yeux du seigneur, son deuxième livre à La Cinquième Couche. Aurélie William Levaux travaille sur des broderies rehaussées de couleurs. Une technique qui privilégie le trait tout en le renouvelant et dans laquelle les masses sont plutôt celles du blanc, du vide, que celles de la couleur.

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Le festin des morts"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9955 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Les ballons d’hélium

Ariana, une jeune Espagnole, vit à Bruxelles avec son mari norvégien et leurs…

Palettes

Présentation de l'auteur : 'Par petites touches au rythme des saisons, dire les bruits et les odeurs…

S’enfonçant, spéculer

« Il y avait du sang partout sur les arbres, vraiment impressionnant ; et au milieu…