La nuit de la tarentelle


RÉSUMÉ

Dans le Salento, à la pointe des Pouilles, une terrible maladie ravage les oliviers, obligeant le père d’Elisa à abattre plus d’un millier d’arbres centenaires du domaine familial. Autant dire qu’il a d’autres préoccupations que d’autoriser la jeune fille à réaliser son rêve : partir étudier le chant à l’institut de musique classique de Milan. Seule sa grand-mère Raffaella, consciente de son don, la soutient. En cachette, elle lui offre son médaillon porte-bonheur à l’effigie de Verdi et lui confie le secret qu’elle tait à tous depuis plus de soixante ans, lorsque la vie était encore plus rude pour les filles d’après-guerre. Ce temps où danser la pizzica, une folle tarentelle issue du fond des âges, était le seul exutoire à l’oppression que leur imposait le joug de leurs pères, maris et frères…
Forte du secret de Raffaella, Elisa parviendra-t-elle à s’émanciper des traditions millénaires de ce pays brûlant de soleil menacé par l’avidité des hommes ?


PRIX
  Prix Soleil noir jaune rouge, 2023

À PROPOS DE L'AUTEUR
Christiana Moreau
Auteur de La nuit de la tarentelle
Christiana Moreau est artiste peintre, sculptrice et autrice belge autodidacte. Son premier roman "La sonate oubliée", dont l’action se situe entre Seraing et Venise a été publié aux Éditions Préludes en janvier 2017. Son deuxième roman "Cachemire rouge" est publié aux éditions Préludes en avril 2019. Christiana Moreau a toujours aimé raconter par l’image. Parfois des mots, des phrases surgissaient sur la toile comme s’ils voulaient exister par eux-mêmes. C’est donc tout naturellement, qu’elle a leur a donné leur propre vie et les a laissés venir sur la page blanche. Elle a passé son enfance à Seraing, localité située dans le bassin houiller de Liège, entre mines et sidérurgie. Elle est passionnée par l'art et la Renaissance italienne.  


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Le nouveau roman de Christiana Moreau nous plonge dans un village des Pouilles où une bactérie virulente attaque les oliviers, l’emblème du village de Salento. Ayant grandi dans une propriété agricole désormais presque ruinée par l’abattage des arbres malades, Élisa annonce à son père qu’elle désire étudier le chant à l’institut de musique classique de Milan afin de devenir cantatrice. Si l’on met de côté l’impossibilité pour ses parents de payer ses études, Élisa se voit opposer un refus formel à son désir : c’est qu’elle est la première de la famille à oser tenter un autre métier que celui d’agricultrice transmis de génération en génération.Notre héroïne trouvera tout de même du soutien auprès de sa nonna


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