Dites-leur que je suis mort


RÉSUMÉ
C'était le 13 juillet 55, je m'en souviens très bien. Ma grand-mère était alitée et nous attendions le docteur. C'est en cherchant dans le secrétaire de quoi écrire que j'ai provoqué la chute de cette lettre. Intriguée, j'ai jeté un regard sur l'enveloppe elle avait été postée à Paris en 1920.Quand j'ai retiré délicatement la feuille pliée en quatre, je ne me doutais pas qu'elle bouleverserait ma vie...Mauricette,…
  lire la suite sur  Service du Livre Luxembourgeois

À PROPOS DE L'AUTEUR
Jean-Pierre ECHTERBILLE
Auteur de Dites-leur que je suis mort
Né à Etterbeek en 1948, aîné de quatre garçons, Jean-pierre Echterbille qualifie ses études de chaotiques. Il les suivra dans divers établissements de la capitale. Il passe toujours ses vacances d'été chez sa grand-mère, à Virton. Il avoue d'ailleurs que les dix autres mois ne sont qu'attente. Virton est devenu pour lui un lieu fascinant dans lequel sa grand-mère joue un rôle important. Il découvre tôt la lecture, sans songer que l'écriture pourrait un jour devenir un hobby, puis peut-être plus. Mais il s'oriente tout d'abord vers le théâtre à travers diverses interprétations de vaudevilles.Il entre en écriture quasi par accident. Un projet de théâtre voit le jour en Luxembourg et le groupe qui le gère cherche un auteur. Sans trop savoir où cela le mènera, il accepte de relever le défi. Il compose un roman-récit, On reviendra, que Jacques Herbet adapte pour la scène.Le plaisir de l'écriture qu'il découvre le conduit à récidiver. Tout comme pour On reviendra, Jean-Pierre se documente sur le sujet, les lieux, les hommes, les armes, les difficultés... La guerre de 14 amène l'auteur à écrire Le faux pas qui paraîtra en 2006. On ne s'étonnera pas que les deux ouvrages aient pour cadre partiel la Gaume, Virton en particulier tout comme un prochain roman qui nous plongera dans la vie de Gaumais lors de l'exode de 1940.Entre-temps, il aura collaboré à la rédaction d'Un mois en enfer en imaginant le journal d'une infirmière pendant l'offensive des Ardennes, récit qui se mêle à la réalité des témoignages de civils lors de ce mois terrible de 1944.Jean-Pierre nous confie encore : Détail qui n'a pas d'importance : je suis responsable cuisine du CUP La Clairière à Bertrix depuis 1970. Détail qui a son importance : marié à Annie et père de deux fils, je m'enorgueillis d'un nouveau titre : celui de Papy de Tom, de Léo et de Jean.

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Dites-leur que je suis mort"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9149 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Le puisatier des abîmes

Pour avoir imaginé une méthode de forage capable d'atteindre le magma…

Le signe du loup

Par sa grande connaissance de l'Ardenne, de son peuple et de son histoire, Jules Boulard nous conte avec…

Le mort

A la mort de son père, une jeune femme revient sur les lieux de son enfance. Constatant…