De l’ivresse spirituelle au refuge « toutophone ». Huit siècles de littérature néerlandophone à Bruxelles

Des nomades perpétuels en quête de nourriture spirituelle – et terrestre: tel est le trait d’union entre les artistes et écrivains qui étaient autrefois à l’oeuvre à Bruxelles et ceux qui le sont encore aujourd’hui. Quiconque fait défiler devant soi le cortège sans fin des écrivains néerlandais et flamands du Moyen Âge à nos jours, n’est guère éloigné d’avoir part à cette énergie électrisante qu’ils ont recherchée à Bruxelles et à laquelle, dans leur œuvre littéraire, ils ont tenté de se réchauffer.
Certains, comme le grand Multatuli (1820-1887), se sont consumés à cette flamme, mais la plupart, après une brève cure littéraire de vitamines, ont repris la route. Quelques-uns, comme Geert van Istendael (° 1947), y sont restés, fidèles au poste.
Ces pointes énergétiques bruxelloises se sont souvent cristallisées dans des lieux de distraction, comme les tavernes, les cafés ou les lieux publics tout court, où l’on s’amusait, buvait…

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Editorial

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