Approches de la lumière



À PROPOS DE L'AUTEUR
Harry Szpilmann
Auteur de Approches de la lumière
Harry Szpilmann est l'auteur d'une dizaine de recueils poétiques ainsi que d'un recueil d'aphorismes. Ses textes ont en outre été publiés dans une trentaine de revues. En 2012, son recueil Sable d'aphasie fut couronné par le prix Émile Polak et, en 2015, il fut lauréat de la bourse de poésie SPES. Photographe amateur et expérimentateur musical (Bewater, Overseas Nova, Kid Algodon, Lucky Numbers, Plan 9), il réside depuis longtemps à Mexico City où il officie aujourd'hui comme professeur de sémiotique dans une école de cinéma.

NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

« C’est mal connaître la poésie que de la taxer d’inutile. La poésie, par excellence, sert à localiser la Terre. » (GM II, p. 9)Trois recueils sortis de presse simultanément, une rencontre du troisième type : Harry Spzilmann délivre ses Approches de la lumière (Le Taillis Pré) et deux volumes de Genèses et Magmas (Le Cormier), pour le plus grand bonheur des aficionados de la poésie szpilmannienne comme pour ceux qui la découvriront.Aurait-il une autre vocation que poète, Harry Szpilmann serait sans doute cartographe. « Écrire et vivre, à faire résonner, à coups de strophes comme des salves de lumières, l’appel d’une Terre encore indiscernable » (GM II). Abscisses et…


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:présence poésie - "Approches de la lumière"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9176 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

La vie où vivre

Serge Nuñez Tolin poursuit…

L’éternité est un battement de cils : Anthologie personnelle

Le poète belge retrace son propre parcours poétique. Son oeuvre se caractérise par la recherche d'une grande fluidité formelle, par la présence d'une interrogation douloureuse sur le non-sens existentiel et les naufrages de l'humanisme post-génocidaire, mais aussi par un attachement aux plaisirs du regard, à la beauté, à la sensualité, à la corporalité du…

De but en blanc

« Alors dans un frisson, s’ouvre l’espace derrière nous, seule confidence…