Appelez-moi Gina | Objectif plumes

Appelez-moi Gina

RÉSUMÉ

Il ou Elle? Il puis Elle?
Changer de sexe, naître homme et devenir femme? ou être enfin ce que l’on a toujours été?
Voici le récit de la plus étonnante des aventures vécues.
Le 25 avril 1975, le docteur Georges Noël s’éveille de son lit d’hôpital en sachant que c’est là le terme d’un long et douloureux chemin. Désormais il n’y a plus que Georgine Noël, Gina pour les intimes.
Mais par quelles terribles épreuves il a fallu passer!
Georgine Noël nous raconte de l’intérieur son cheminement.…

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À PROPOS DE L'AUTEUR
Georgine Noël

Auteur de Appelez-moi Gina

Georges est né le 7 juillet 1933 dans un petit coin de Gaume, perdu dans l'actuelle commune de la ville de Chiny; la gare d'Izel où son père était employé et dont il deviendra en 1939 le dernier chef de gare, jusqu'à sa retraite en 1965. Le petit Georges a fait sa scolarité primaire à l'école libre mixte de Pin, pendant les cinq années terribles de la guerre 40-45.Inscrit au petit séminaire de Bastogne pour suivre des études d'humanités gréco-latines, il y subira une scolarité difficile, pénible et de plus en plus catastrophique. Après quatre trimestres d'un internat monacal qui lui a laissé un arrière-goût de prison, ses parents ont décidé de l'inscrire comme élève externe au collège Saint-Joseph à Virton. Il a pu y terminer les études commencées à Bastogne et les vivre dans un environnement certes toujours strict, mais empreint d'une plus grande liberté. Cette liberté, jointe à la condition de l'externat, lui laissait des heures de solitude recherchées qu'il passait à parcourir les bois (la forêt d'Orval, la forêt de Merlanvaux) dont il finit par connaître tous les arbres, et où sa nature féminine était libre des entraves de son corps et de la société, il se donnait libre cours de gamberger dans sa tête, Mademoiselle Moi se permettait de respirer mais le temps de Gina était encore loin. Le transsexualisme était encore totalement inconnu , même des spécialistes et Gina ignorait encore qu'elle pourrait vivre un jour. Cette tempête intérieure fait l'objet des deux premiers chapitres de son livre Appelez-moi Gina. Elève assez moyen, Georges était matheux et scientifique, branches où il flirtait toujours avec le maximum. Par contre, il n'a jamais été que médiocre en langues et franchement mauvais en rédaction française...Après des études de médecine à l'Université de Louvain, et à l'Institut de médecine tropicale d'Anvers, il prit un premier engagement au Rwanda et y travailla une seule saison comme enseignant dans une école d'infirmières, tout en assurant le service et le contrôle médical d'un hôpital et du sanatorium national. Comme tous ceux qui ont bien compris le système et la mentalité rwandaise, il fut déclaré indésirable au Rwanda par un ministre quelconque (beaucoup ont subi le même sort, même d'éminents professeurs d'Université) et expulsé pour raison politique. Un nouvel engagement dans une société minière lui permit de vivre la vraie vie de brousse au Zaïre et, cette même année 1964, lui offrit en prime une guerre civile (la guerre des Simba) ainsi que la naissance des unités de mercenaires avec qui il eut des rapports professionnels étroits. Après quatre ans de cette vie difficile, Georges se sent découragé et choisit de revenir en Europe. Le hasard le fera aboutir à Rossignol où il s'installe définitivement comme médecin généraliste. Après quelques années de recherche, la femme qu'il avait toujours été trouve l'équipe de médecins qui lui permettront de se réaliser, de naître enfin socialement. Le 17 avril 1973, Georges est mort à Lausanne pour donner naissance à Gina.

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