Bernard Quiriny


PRÉSENTATION
Bernard Quiriny est né à Bastogne le 27 juin 1978 et est le fils et petit-fils de Marchois, son grand-père Albert Duckerts, de Marche et sa maman Geneviève Duckerts. Il réside en Bourgogne (F) où, à Dijon, il est maître de conférence à la faculté de droit.En outre, il est responsable "musique et livre" du magazine "Chronic'Art".Il a participé, en 2002, à la rédaction du recueil "Le cadavre bouge encore : précis de réanimation littéraire" aux éditions Léo Scheer.En 2005, son premier recueil de nouvelles "L'angoisse de la première phrase" a remporté le prix de la vocation (Fondation Marcel Bleustein-Blanchet).En 2008, il triomphe avec "Contes carnivores" pour lequel il reçoit le Prix Victor Rossel. Les français ont aussi reconnu la valeur de cet auteur en lui remettant le Prix du style, Prix de la Société des Gens de Lettres (bourse Thyde Monnier) ainsi que le Prix Folies d'Encre (organisé par la librairie Folies d'Encre de Montreuil en 1993).

BIBLIOGRAPHIE


PRIX


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

« Je rêve d’une subversion généralisée, d’une révolution universelle contre le béton. » Cette affirmation de Braque, un des protagonistes du roman, « sensible à la laideur du monde, et à la beauté des destructions », résume le propos de Bernard Quiriny : le béton, compris comme l’archétype des moyens de constructions modernes, défigure le paysage urbain à tel point qu’on peut, plus ou moins raisonnablement, lui prêter des intentions malveillantes. Le roman est une dénonciation de l’architecture et de l’urbanisme contemporains ainsi qu’une réflexion sur le rapport des humains à leur habitat.À la place d’une vieille maison chargée d’histoire au centre d’une petite ville, un promoteur immobilier construit…


Le Carnet et les Instants

En moins d’une quinzaine d’années, Bernard Quiriny s’est taillé une place enviable dans le monde des lettres belges francophones, comme en témoignent les nombreux prix qui lui ont été décernés et l’accueil chaleureux réservé à ses œuvres. Il n’a pourtant pas choisi la facilité, lui qui pratique volontiers le genre de la nouvelle (son recueil Contes carnivores a obtenu le Prix Rossel en 2008) en alternance avec celui, plus courant, du roman.Dans la vingtaine de récits que compte Vies conjugales, son nouvel opus, il lui suffit de quelques lignes pour semer le trouble. Sans crier gare, inspirant la confiance, sur un ton qui frise l’objectivité d’un documentaire, il lance des fables où, sur un déclic indistinct, s’immisce…