Résultats de recherche pour “Colette Nys-Mazure” 31 à 60 (73)

Encore un quart d'heure

Les enfants vivent hors du temps alors que les grandes personnes ont une horloge dans le ventre. Comment…

Pas si sage !

Pas si sages! sont des poèmes destinés à la jeunesse édités dans la collection 'Les petits bleus du buisson ardent' en 1999…

Le for intérieur

'Une femme occupée à tailler une large tranche de poésie dans le pain tout chaud des jours.' Extrait de la préface signée Daniel Gélin : "La fraternité de poètes…

L’âge de vivre

"Notre société, obsédée par le vieillissement, la dégradation du corps ou celle de l'esprit, succombe au « jeunisme ». Il devient impératif pour chacun d'apparaître…

Jardins empans du rêve

« L’amour des jardins s’enracine haut dans l’enfance »

Célébration du quotidien

Une femme s’exprime, de manière non dogmatique, et son approche du monde s’ancre dans des lieux quotidiens : une cuisine, un train, un balcon, voire…

Battements d’elles

C. Nys-Mazure a choisi de donner la parole à des femmes en partant de ce qui fait leur vie quotidienne, depuis un lieu symbolique, le monde du rail. Ces femmes, elle…

Contes d’espérance

Florilège de nouvelles sur Noël organisées autour de plusieurs thèmes : la vieillesse, l'enfance, la pauvreté, l'amour. Les personnages, issus de la vie de…

Enfance portative

Optimiste, familiale, amicale, sportive, citadine, cyclique, vitale... l'enfance croquée par deux observatrices attentives et aimantes.

L'espace du pardon : une lecture de Le reniement de saint Pierre, vers 1610, du Pensionnaire de Saraceni, musée de La Chartreuse, Douai

Déambulant dans les salles du Musée de la Chartreuse à Douai, l'auteure découvre l'oeuvre d'un émule anonyme du Caravage, connu comme le Pensionnaire de Saraceni, et replace la scène dans laquelle saint Pierre nie connaître Jésus dans un contexte personnel…

Prières pour tous les enfants

91 courtes poésies, disposées par groupes de quatre ou cinq. Chaque double page évoque un thème : les moments du quotidien, la famille,…

Chaque aurore te sera première

« Tu vas / tu avances en vie. / Parfois, tu te retournes et t’étonnes :/ Le temps, derrière toi, / Tapis de plus en plus vaste. »

Le jour coude-à-coude

Le blanc, le noir – entre, le gris. Le vertical, l’horizontal – la diagonale parfois. La présence, l’absence – en pointillés. Évoquer, expliquer –…

En train d’écrire

Il vient à deux amies l’idée de titiller leur talent d’écrivain bien connu au fil d’une balade…

Rouge mise en plis

Tout part d’Annette Masquilier. Artiste plasticienne et animatrice d’un atelier de théâtre et de marionnettes pour personnes handicapées mentales, elle interroge dans son travail l’humain et la société, avec un accent particulier mis sur les femmes : «  Ma création parle des femmes, mais questionne également… Qu’en est-il des codes, des non-dits, des images qui nous sont imposées par la société et que l’on s’impose… C’est une recherche de liberté d’être, de parole, de vérité, de retrouver son essentiel, propre à chacun, à chacune…  » Son credo ? «  Créer sa liberté  » ! Alors, elle a dessiné. Une femme, épouse, mère, d’âge moyen. Une femme au visage vidé de ses traits (même si, parfois, des larmes coulent). Une femme d’intérieur, tablier orange ; une femme à l’intérieur, escarpins rouges. Une femme bardée d’une serpillière, d’une poêle, d’oreilles, de jambes coupées, d’un cœur éprouvé. Une femme qui picore sa vie. Une femme tiraillée par des aspirations contraires ; enracinée, légère. Une femme à la recherche de ses cailloux de Petite Poucette. Cette une femme de papier inspire trois auteures belges et/ou françaises qui ont reçu des dessins, sans titre, aléatoirement. Et elles en ont librement renforcé les traits de leur plume. Pour reprendre les mots de Marianne Kirsch dans sa postface : «  Concerto à la mémoire domestique. / Trois mouvements. Quelle trinité. Pour quel mont. / Vénus n’a rien perdu . » En effet, la maison d’éditions transfrontalière l’Âne qui butine s’est une fois encore jouée des limites en proposant un recueil où auteures et illustratrice en font fi.C’est Françoise Lison-Leroy qui approche la première d’ une femme , «  autruche sans prénom  ». Elle l’a fait participer à des jeux. Une femme s’entraîne au marathon des tringles avec ses talons actionnés par des ficelles, pas encore au point. Elle excelle à l’épreuve du frotte-frotte où « il s’agit de prendre appui sur la perche et de retomber les pieds dans le seau », quand elle ne tournoie pas sur une essoreuse à salade (qu’elle avait bien entendu fait pousser dans son tablier). Mais tout ceci est-il réellement un jeu ? Le manque de sommeil gagne car une femme ne dort que d’un œil, «  chat perché, chien de fusil  », aux aguets : les vautours rôdent… Dans une langue râpant les images éculées, Lison-Leroy nous met en garde : le «  cœur en bandoulière  », l’oiselle pourrait bien prendre «  la mouche, le deuil, la poudre d’escampette  ».Colette Nys-Mazure, elle, l’appréhende en confidences, pour ne pas la déséquilibrer. «  Allègre, allante, enjouée, elle marche hardiment sur le fil du jour ; aux extrémités de son balancier, une louche et un seau. Entre-tenir.  » Une voix instaure un dialogue avec une femme  : les vers pour l’une, la prose pour l’autre. Elles évoquent la vie d’ une femme dont le quotidien est enrayé par «  l’entretien infini des choses. Le trop plein et le vide simultanément. Le tonneau des Danaïdes. Le rocher de Sisyphe  ». Car une femme , qu’elle soit une vieille qui encombre, une méfiante suspicieuse, une maman qui se rogne, hurle silencieusement : «  Je suis cendre et me veux flamme.  » Cependant, les pieds rivés au sol par les clous du devoir, lestée par la sagesse ressassée et les conseils mémoriaux, l’oiselle se justifie vainement : «  Je ne joue pas à l’autruche mais j’affronte l’urgent.  »«  Moi ? Vous me cherchez ? Mais je suis là, dans l’ombre, dans l’ombre du jour, dans l’ombre d’un sourire. Moi… mais qui au juste ?  » La parole d’ une femme devient flots quand Anne Letoré l’incarne. Elle livre intimités, souvenirs et trivialités, dans un style où ricochent les sonorités et les jeux de mots : «  Mater dolorosa. Mon visage est un heaume. Mater dolorosa. Mon visage n’est plus au home. Mater dolorosa. Mon visage n’a plus d’homme.  » Tour à tour photographie, statue, mannequin, fantasme, une femme prend à nouveau les traits du curieux volatile aux ailes lourdes de vanité, oiselle éructant : «  Tu sais pas c’qui m’a dit ? Il m’a dit “ Fais pas l’autruche ! ” et ben si, je fais l’autruche, la tête dans l’seau comme quand je dégobille, seule, toujours seule, y’a qu’à ces moments-là où je suis seule, sans lui, sans ce con qui me traite d’autruche  […] ».Voilà de quel bois se chauffe Rouge mise en plis . De l’incandescence bouillonnante, de la lave en fusion… jusqu’à ce que jaillissent l’éruption libératrice ou que les braises soient étouffées. «  On disait que la vie commençait, qu’on l’inventerait. Nous. Elles.  » Créer sa liberté !…

Quand tu aimes il faut partir. Sur

Publiée par les éditions Invenit à Tourcoing, la collection « Ekphrasis » confie à des écrivains le soin de commenter en toute…

Rouge mise en plis

Tout part d’Annette Masquilier. Artiste plasticienne et animatrice d’un atelier de…

Tahar Ben Jelloun : le fou, le sage, écrivain public

'L'écrivain public, dans les sociétés traditionnelles, rédige lettres, requêtes et…

Présentation de Colette Nys-Mazure

« Présentation de Colette Nys-Mazure » in Roman-Récit, Coll. ‘Chaire de Poétique’, Lansman Editeur, Carnières-Morlanwez,…

Célébration de la femme

Célébration de la femme , nouvelles de : Colette NYS-MAZURE, Frank ANDRIAT, Francis HARDY et Selima BENCHEGRA. Plurielle,…