Une petite histoire du roman policier belge


RÉSUMÉ

Histoire d’un drôle de genre… De la detective story au roman noir, du hard boiled au roman à énigme et du thriller au roman criminel, le « policier » continue de passionner, d’enchanter, de séduire.Depuis le premier roman policier belge paru en 1901 jusqu’à aujourd’hui, cette Petite histoire enquête sur la piste de nos « écrivains criminels », qu’ils habitent au 21 comme Steeman, ou qu’ils fréquentent le pendu de Saint-Pholien comme Simenon. Ou encore qu’ils se fassent maintenant appeler…

  lire la suite sur  Service du Livre Luxembourgeois

À PROPOS DE L'AUTEUR
Christian Libens
Auteur de Une petite histoire du roman policier belge
Écrivain et animateur littéraire, Christian Libens a publié une quarantaine de livres : romans, anthologies poétiques, essais, ouvrages journalistiques…


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Christian LIBENS, Une petite histoire du roman policier belge, Weyrich, coll. « Noir Corbeau », 2019, 99 p., 6,90 €, ISBN : 978-2-87489-541-8Que voilà un ouvrage curieux ! De par son dynamisme. Qui se dépêtre d’un (faux) paradoxe : en dire beaucoup et, sans doute, vouloir exécuter un tour complet de la question tout en se révélant court, compact et… très comestible. À mille lieues d’un ennuyeux pensum. De par sa mise en page, aussi, ou sa mise en images : la moitié du livre consiste en couvertures de livres, des allures de Rosebud (nul doute qu’une larme perlera chez beaucoup au détour de l’une ou l’autre plongée vers nos lectures de jeunesse).Christian Libens se coule dans son sujet, son micro-essai…


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Une petite histoire du roman policier belge"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9174 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Les influences anglo-saxonnes sur les lettres françaises de 1850 à 1880

À propos du livre Cette étude voudrait retracer l'action générale des influences anglo-saxonnes sur nos Lettres françaises de Belgique, de 1850 à 1880. L'Angleterre victorienne resplendit alors; les États-Unis conquièrent leur rang, imposent leur génie ; notre littérature, elle, malgré Van Hasselt, de Coster, Pirmez, semble marquer à peine sur la carte du Réalisme international. Il semble même que des temps ingrats soient revenus pour l'art, après ces années de 1815 à 1850, dont M. Gustave Chartier, dans Le Mouvement romantique en Belgique, a entrepris de révéler tout l'intérêt, montrant le dynamisme des influences étrangères et, parmi elles, des anglo-saxonnes. C'est le destin de ces dernières que nous suivons au cours des trois décades qui nous séparent encore de la Jeune-Belgique. Nous tenterons de dire leur sens dans sa plénitude, tel que nous le démêlons de l'écheveau cosmopolite et comme nous l'a livré l'analyse d'une vie intellectuelle, où littérature, philosophie et politique…