Toute la violence des hommes


RÉSUMÉ

Entre Bruxelles et Vukovar, Paul Colize recompose l’Histoire. Au-delà de l’enquête, c’est dans les replis les plus noirs de la mémoire, à travers les dédales de la psychologie et la subtilité des relations humaines qu’il construit son intrigue.
Qui est Nikola Stankovic ?
Un graffeur de génie, assurant des performances insensées, la nuit, sur les lieux les plus improbables de la capitale belge, pour la seule gloire de l’adrénaline ?
Un peintre virtuose qui sème des messages profonds et cryptés dans ses fresques ultra-violentes ?
Un meurtrier ?
Un fou ?

Nikola est la dernière personne à avoir vu vivante une jeune femme criblée de coups de couteau dans son appartement. La police retrouve des croquis de la scène de crime dans son atelier.

Arrêté, interrogé, incarcéré puis confié à une expertise psychiatrique, Niko nie en bloc et ne sort de son mutisme que pour répéter une seule phrase : C’est pas moi.


À PROPOS DE L'AUTEUR
Paul Colize
Auteur de Toute la violence des hommes
Originaire de l’Est et de Belgique, il a fini par se sédentariser près d’espaces boisés nécessaires à son équilibre: à Waterloo dans le Brabant wallon. Il migre parfois pour rencontrer ses congénères, sources d’inspiration. En 1999, il publie son premier roman, "Les sanglots longs". Auteur de romans noirs, il a écrit plus de quinze livres, dont "Back Up", paru en 2012 (Prix Saint-Maur en poche 2013) et "Un long moment de silence" paru en 2013, qui a remporté la même année trois récompenses : Prix Landerneau Polar, Prix Boulevard de l'Imaginaire et Prix Polars Pourpres. Il entre avec "Concerto pour quatre mains" (2015) pour la première fois au catalogue de Fleuve Éditions. Le roman a obtenu le Prix Plume de Cristal 2016, le Prix Arsène Lupin 2016 et le Prix des lecteurs Sang d'Encre 2016. Ses romans se caractérisent par une documentation fouillée, une intrigue sophistiquée et un grand sens de l’humour. En dehors de l'écriture, il exerce également la profession de consultant en management et organisation et consacre son temps libre au piano et au badminton.


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Paul Colize nous ouvre les portes d’un monde qui nous touche dans notre quotidien, un monde qui parfois nous choque, nous rebute, qu’on déteste … ou qu’on admire. Le monde des graffeurs, ces peintres qui peuvent être de génie, maîtres ès décoration, graffitis et autres trompe-l’oeil.Mais le propos de l’écrivain est bien plus vaste et profond.Nikola Stankovik, d’origine croate, graffeur de génie, œuvre la nuit, dans Bruxelles ; il couvre d’immenses murs très difficiles d’accès de fresques monumentales traduisant un esprit torturé. Lorsque Nikola se retrouve en prison, soupçonné d’un crime odieux qu’il nie avoir commis malgré les preuves évidentes de sa présence sur les lieux, son monde va entrer en collision avec celui de Pauline…


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