Le silence de l’île surprend Neil. Quand il sort de la cabane pour faire ses observations, il n’entend que le bruit du vent ou le craquement de la banquise. Parfois un cri d’animal ou l’appel d’un oiseau. Tout est plus doux. Cela donne une atmosphère très particulière à l’endroit. C’est pour cela que Neil est ici. Il est à sa place. Un simple être humain au milieu du grand univers.
Autrice de Paradis blanc
"Un beau livre, sobre, vif, qui rend tangibles les saisons et les heures. Les illustrations d’Anne Leloup devancent ou suivent le poème avec la force sereine des empreintes." Critique de Françoise Lison dans Le courrier de l’Escaut paru en octobre 1999. Extrait : "A force de se chercher de se trouver de se perdre de rouvrir le sentier des rencontres de déplorer les malentendus les impasses de célébrer les retrouvailles ils déboucheront dans la clarté sans fin" [Source : Le site des éditions…