Depuis 2019, Jonathan Steelandt a réalisé plus de 15 000 clichés avec une variante de matériaux rudimentaires, trois normographes ayant appartenu à son grand-père, deux éclairages simples (un téléphone portable, une lampe LED orangée) et un fond blanc, le tout dans un petit studio au fond de son jardin. Il a multiplié les prises de vue : un seul procédé pour un maximum de possibilités. La notion d’épuisement (à tout point de vue) est un des moteurs de ce travail, la photographie et ses moyens disponibles en sont un autre.
En regard des images, les textes de Léon Wuidar commentent la pratique du photographe.
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